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Continent Africain: de bonnes perspectives malgré tout...



Au moment où la zone euro s'enfonce dans la récession et où la dynamique de rattrapage du monde développé, qui sous-tendait le développement intensif de nombre de pays émergents, tend à ralentir, l'Afrique confirme son décollage.

Dans la lignée de la Chine à partir de 1979, de l'Inde ou du Brésil depuis les années 1990, elle s'engage dans le XXIe siècle en échappant à la trappe du sous-développement et de la pauvreté dans laquelle elle est restée enfermée durant la seconde moitié du XXe siècle.
Déjouant les crises du capitalisme mondialisé et des risques souverains, la croissance économique du continent, qui a été de 5,5 % en moyenne depuis 2000, atteindra 6,2 % en 2013, un rythme deux fois plus élevé que celui de la population. Six des dix pays connaissant la plus forte croissance dans le monde sont en Afrique, dont le Nigeria (7,4 %) et la Côte d'Ivoire (8,5 %).
La richesse par habitant a crû de 3,5 % par an depuis une décennie. Huit "lions" africains affichent un revenu par habitant de 10 000 dollars (7 832 euros), supérieur à celui des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). L'inflation est contenue à 8 %. La balance commerciale est excédentaire de 4 % du produit intérieur brut (PIB). Le déficit et la dette publics sont limités à 2 % et 33 % du PIB.
INDISSOCIABLE DE LA MONDIALISATION
La révolution économique de l'Afrique est indissociable de la mondialisation, qui a remis en question le modèle néocolonial. La croissance y est d'abord endogène, d'où sa résistance aux chocs extérieurs. Elle est portée par la consommation, avec pour moteurs le recul de la pauvreté de 42 % à 31 % de la population, et la formation d'une classe moyenne de 300 millions d'habitants.
L'urbanisation de 40 % de la population, contre 28 % en 1980, est allée de pair avec l'explosion des nouvelles technologies, notamment la téléphonie mobile dont l'Afrique est le deuxième marché mondial.
Les économies africaines se diversifient et s'émancipent progressivement de leur dépendance aux exportations de matières premières. Dans le même temps, elles se libèrent de la tutelle de pouvoirs publics et des effets pervers de l'aide au développement - sources majeures de corruption - pour laisser surgir une classe d'entrepreneurs dynamiques, forte de 35 milliardaires et de plus de 2 500 millionnaires. Avec à la clé des gains de productivité de 3 % par an depuis 2000.
L'Afrique est par ailleurs entrée de plain-pied dans la mondialisation. L'ouverture commerciale a accompagné la réorientation des échanges vers le Sud, avec la Chine pour premier partenaire (93 milliards d'exportations et 69 milliards d'importations), mais aussi l'Inde et le Brésil. Les investissements internationaux ont doublé dans les années 2000 et progressent de 30 % par an.
LES FINANCEMENTS AFFLUENT
Les financements affluent, avec l'apparition de fonds d'investissement tant souverains que privés, en même temps que les places financières se structurent, notamment en Afrique du Sud et au Nigeria, qui constituent les deux grands pôles économiques et financiers du continent.
Le décollage de l'Afrique reste fragile et soumis à de grands risques. Nombre de conflits armés perdurent, de la Libye au Congo, du Mali à la Somalie en passant par le Soudan. Les Etats sont instables, sapés par les violences ethniques et religieuses, notamment sous la poussée islamiste. Le continent est parcouru par 10,3 millions de déplacés internes et 2,5 millions de réfugiés.
La corruption demeure endémique. La population est écartelée entre les 200 millions de jeunes, dont le nombre va doubler d'ici à 2050, et l'accélération du vieillissement en dépit du fléau des épidémies.
La disparité des niveaux de développement est extrême, la richesse par habitant variant de 160 dollars par habitant au Congo à plus de 12 000 en Guinée équatoriale, tandis que 200 millions d'Africains restent sous-alimentés. Le développement est freiné par l'insuffisance des infrastructures, le délabrement des systèmes d'éducation et de santé, la fuite des talents.
DES ATOUTS
Mais ces handicaps sont plus que contrebalancés par des atouts qui font de l'Afrique la nouvelle frontière de la mondialisation : la vitalité démographique - la population devrait passer de 860 millions à 1,8 milliard d'habitants d'ici à 2050 ; le doublement de la classe moyenne, qui atteindra 600 millions d'habitants en 2050 ; les richesses en terres arables (80 % des réserves), en eau souterraine, en matières premières et en sources d'énergie ; le potentiel de capital humain et d'épargne.
L'Afrique doit accélérer sa transformation pour pérenniser son décollage. Elle doit renforcer la dynamique d'intégration régionale, notamment autour de l'Afrique du Sud et du Nigeria. Elle doit poursuivre l'amélioration de sa gouvernance et la stabilisation de ses Etats, clé du développement et de la paix.
Elle doit investir dans les infrastructures - en premier lieu dans les grandes agglomérations -, l'éducation et la santé tout en libérant l'épargne pour diversifier son appareil de production, particulièrement dans l'agriculture et l'industrie. Elle doit amplifier la lutte contre la pauvreté et prévenir une explosion incontrôlée des inégalités. Le XXIe siècle offre à l'Afrique une chance historique de forger sa propre voie de développement.

Source: Le monde du 3 avril

Participation de Burkina-ntic à la réunion de mise en place de la plate forme Afriseb à Tunis

Dans le cadre du projet SPIRAL, Le Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) a organisé un atelier pour la mise en place d’un réseau d’utilisateurs d’AfriSeb (Service Ecosystème et Biodiversité en Afrique), du 22 au 24 avril 2012 à l’Hotel el Mouradi-Gammarth à Tunis. Ce premier atelier Afriseb a réuni une vingtaine d’experts et de spécialistes en biodiversité ou dans l’usage des outils de collaboration. Ils proviennent d’organisations africaines et mondiales de la biodiversité, l’arène politique, la communauté scientifique, les ONG. Ils manifestent tous un intérêt commun à développer une telle plate-forme, d’être des utilisateurs finaux, et vont contribuer mieux définir ce que la plate-forme Afriseb devrait être et les services qu’elle devrait fournir. Une vue des participants lors des travaux L’objectif principal de l’atelier était de mettre en évidence le potentiel de la plate-forme Afriseb aux utilisateurs actuels et potentiels et d’essayer de promouvoir son utilisation dans différents projets et activités des utilisateurs et des réseaux. Plus spécifiquement, l’atelier avait pour objectifs :  D’identifier et de comprendre les besoins de mise en réseau des différents acteurs (organisations paysannes, ONG, secteur privé, recherche) dans le processus de recherche en services écosystémiques et biodiversité en Afrique ;  D’identifier, de tester, et de sélectionner les outils et technologies les plus appropriés pour répondre à ces besoins ;  D’élaborer un mode de travail collaboratif commun pour améliorer le processus de recherche de partenariat. Inoussa TRAORE du réseau Burkina-ntic a été invité pour partager l’expérience du réseau lors de cet atelier. Il s’est agi pour lui d’attirer l’attention des promoteurs d’Afriseb sur les réalités locales et le contexte local en matière d’utilisation des TIC et de réseautage. Cette présentation de M. TRAORE qui s’est tenu dans l’après midi de la première journée de l’atelier a suscité de nombreuses réactions de la part des participants. Ces réactions ont porté sur l’état de diffusion et d’utilisation des TIC au Burkina Faso, le mode opératoire du réseau Burkina-ntic, les aspects sociaux et sociologiques de l’usage des TIC au Burkina Faso. Photo de groupe des participants Ces quarante huit heures d’échanges ont permis aux participants de formuler des recommandations et des projets futurs pour la plate forme Afriseb. Enfin, il faut noter qu’Afriseb est une plate forme ouverte à tous ceux qui s’intéressent à la question de la biodiversité et les inscriptions sur la plate forme se font directement sur le site web www.afriseb.net.
Par Inoussa TRAORE, Burkina-ntic


Le CTA et le NEPAD font des Heureux Gagnants

mercredi 11 avril 2012
A l’occasion de la 10ème année d’anniversaire du NEPAD, le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) et le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) ont organisé un concours de photographies et d’Essais.
Ce concours qui visait à mettre en exergue les activités des femmes et jeunes en rapport avec les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). A cet effet, quatre (04) sous thèmes dont pour le concours photos “Jeune/Femme, TIC et entreprenariat”, “Jeune/Femme, TIC et changement climatique” et “Femme et TIC dans l’agriculture”, “Jeune et TIC dans l’agriculture” pour l’Essai.
Au total près de 200 participants du continent Africain ont pris part au concours d’essai pour un résultat de 123 essais et 85 photos retenus.
La cérémonie de remise des Prix a eu lieu le Mercredi 28 Mars 2012 à la salle de conférence de l’union africaine à Addis-Abeba (Ethiopie). La cérémonie a vu la présence de nombreuses personnalités telles les anciens chefs d’état, le premier ministre éthiopien, le Directeur du CTA et le secrétaire exécutif du NEPAD.
L’Afrique de l’ouest était à l’honneur avec deux lauréats dont un du Ghana et M. Inoussa TRAORE du Burkina Faso qui a tenu à nous faire part de ses émotions “Être lauréat au nom de mon Pays est un immense honneur et une fierté pour moi que je partage avec le président de mon Association (Yam Pukri) en la personne de Sylvestre Ouédraogo qui m’a montré dès mes débuts à Yam Pukri l’importance d’écrire et de participer à ce type de compétitions(…)”. 
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M. Inoussa TRAORE, recevant son Prix
Récompensé par un montant de 1000£, un trophée et une attestation, M. TRAORE résume les motivations qui ont suscité sa participation à ce concours en “la crédibilité et l’envergure des institutions qui organisaient ce concours (à savoir l’agence de coordination du NEPAD et le CTA), et l’enrichissement des thématiques sur lesquels il fallait écrire”. Il invite par ailleurs tous les jeunes à s’intéresser à ce type de concours et les incite à être animés d’un esprit de partage, d’apprentissage ainsi qu’à être confiants et opportunistes “dans un contexte mondial où les jeunes et les femmes sont en vogue”. Toutes nos félicitations à l’Equipe du NEPAD pour cette décennie de labour commémorée dans toute sa splendeur.
ILBOUDO Wendemi Pascaline
Yam Pukri / Burkina-ntic

L’équipe du Projet “Démocr@tic” à Kombissiri : dresser le plan opérationnel du projet


Yam Pukri, structure de mise en œuvre du projet “Démocr@tic” financé par le Fonds des Nations Unies pour la Démocratie (FNUD) a effectué une sortie de travaux à Kombissiri (45km de Ouagadougou). Ces travaux se sont tenus les 15 et 16 Mars 2012 soit sur une durée de 48 heures et, avaient pour objectif d’élaborer un document stratégique de mise en œuvre du projet.
La première journée a été consacrée à des réflexions sur les tâches qui avaient été confiées à chaque participant. La deuxième journée, quant à elle, était plus relaxante, l’occasion a été donnée à chaque section de présenter ses travaux suivis des échanges.
Un total de 8 personnes dont 3 femmes était présent à ces travaux pour unir leurs savoirs afin de produire le document pilote pour la bonne marche des activités du projet “Démocr@tic” “Au terme de ces travaux, nous allons réunir tous les plans stratégiques afin de constituer un seul document qui sera une référence pour ce projet” a évoqué M. Inoussa TRAORE, Chargé de Projet à Yam Pukri. 
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M. Inoussa TRAORE, Chargé de Projet à Yam Pukri
Ainsi, chaque département intervenant dans ce projet a œuvré à réaliser un document mettant en exergue son plan d’action pour les deux années de mise en œuvre du dit projet. De la planification du suivi-évaluation en passant par les premières présentations du site web sans oublier le plan de communication qui accompagnera l’exécution de ce projet, tout a été méticuleusement pris en compte. 
Des suggestions qui pourraient contribuer à améliorer chaque plan ont également été faites aux différents présentateurs.
En attendant de lire très bientôt le rapport détaillé sur le nouveau site du projet, nous souhaitons bon courage et bonne chance à toute l’équipe.
ILBOUDO Wendemi Pascaline
Yam Pukri / Burkina-ntic

YoBloCo Awards : les gagnants de la première édition des Prix des meilleurs blogs connus


Le Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE (CTA) a le plaisir d’annoncer les gagnants de la première édition des Prix des meilleurs blogs sur les jeunes et l’agriculture (YoBloCo Awards), organisés dans le cadre du projet ARDYIS en collaboration avec FARA, Yam-Pukri, CAFAN, AYF, ANAFE et SPC/ PAFPNET.

1. CATEGORIE INDIVIDUELLE

Gagnants
1er Prix (1500 euros) : Nawsheen Hosenally http://nawsheenh.blogspot.com/ Nashween (23 ans) vient de terminer un diplôme en agriculture. Dans son blog « Nawsheen World », elle aborde les principaux enjeux et les informations clés concernant l’agriculture à Maurice et dans d’autres pays en développement. Elle écrit également sur les activités dans lesquelles elle est engagée.
2ème Prix (1000 euros) : Sourou H. A. NANKPAN http://www.agrobenin.com/ Diplômé en biotechnologie, Sourou (27 ans) est un passionné d’agriculture et de production alimentaire. Son blog « Agro Bénin » présente et discute des impacts de l’exode rural sur l’agriculture, des conséquences du réchauffement climatique, des projets gouvernementaux et des défis de la sécurité alimentaire au Bénin, etc.
3ème Prix (800 Euros) : Anthony Mwangi http://youngagropreneur.wordpress.com/ Avec son blog « The Young Agropreneur », Anthony (21 ans) partage son expérience de jeune entrepreneur agricole. Il décrit son blog comme « une source d’informations sur les questions concernant l’agriculture au Kenya et en Afrique de l’Est » ; c’est aussi « un appel à l’éveil des jeunes pour qu’ils s’engagent davantage dans l’agriculture ».
Autres meilleurs blogs
Le jury a également apprécié les blogs suivants : Anne Matho Motsou, (28) journalist from Cameroon http://annematho.wordpress.com/ Hudson Wereh (28) de nationalité kenyane, diplômée en sciences de l’environnement, http://wwwinfonet-biovision-wereh.b... Grace Wanene (23) de nationalité kenyane, diplômée en sciences de l’environnement, Kenyahttp://yagrein.blogspot.com/.

2. CATEGORIE INSTITUTIONELLE

Les gagnants dans la catégorie institutionnelle ont été sélectionnés par région ACP. Basés sur les soumissions reçues, les blogs institutionnels n’étaient admissibles que dans trois régions ACP (Afrique de l’Est, Caraïbes, Afrique de l’Ouest).
Les gagnants sont :
CARAIBES : Agribusiness Society of the University of West Indies (UWI)http://technology4agri.wordpress.com/ - Montant en espèces : 3 000 euros Ce blog est une extension de l’Agribusiness Society et est animé par des étudiants. Le contenu est axé sur les technologies pouvant avoir un impact positif sur le développement de l’agroalimentaire à tous les niveaux. Ces technologies concernent notamment les innovations scientifiques, les TIC, les énergies renouvelables, la gestion de l’eau, etc.
AFRIQUE DE L’EST : Farming and Technology for Africa (http://www.jeuneagrimadagascar.org/) Montant en espèce : 3000 euros Farming and Technology for Africa (FTA) est une association malgache. La création du blog fait suite à une rencontre organisée entre FTA et des étudiants en foresterie et développement rural de l’Université d’Antananarivo. Il s’agit d’un espace d’information et de discussion sur les jeunes et le secteur agricole à Madagascar.
AFRIQUE DE L’OUEST : Syecomp Business Services (http://agricinghana.wordpress.com/) - Montant en espèce : 3000 Euros Ce blog vise à mettre en avant les questions liés au développement agricole au Ghana et dans la sous-région : politiques agricoles, accès aux marchés, jeunes et agriculture, applications des TIC, opportunités de financement. Les activités de Syecomp Business Services y sont aussi présentées.
Autres meilleurs blogs
Le jury a également apprécié les blogs suivants :
Fanilon’i Madagasikara http://sahafanilo.blog4ever.com/ Fanilon’i Madagasikara (FIM) est un mouvement de scoutisme féminin créé en 1942. Ses principales activités agricoles comprennent l’apiculture, la pisciculture et la riziculture.
Shirki Organization http://shirikiorganization.blogspot.com/ Shiriki Organisation est une ONG opérant au Kenya, notamment dans le domaine de l’agriculture, en cherchant à renforcer l’intérêt des jeunes pour ce secteur.
Conseil Régional des Riziculteurs du Mono et du Couffo (CRR-MC) http://crrmc.ilemi.net/ Le Conseil régional des riziculteurs du Mono et du Couffo (CRR-MC) est un réseau professionnel agricole réunissant des organisations de producteurs de riz au Bénin.
Harambe Nigeria http://www.harambefarmland.com/ Harambe Nigeria est une organisation à but non lucratif qui ambitionne de révolutionner la façon dont les jeunes Nigérians s’engagent dans le secteur agricole.

3. CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX ET AUTRES ACTIVITÉS

La remise des prix aura lieu lors de la 3e conférence du Chapitre Afrique de l’IAALD qui se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 21 au 23 mai 2012. L’IAALD est l’Association internationale des spécialistes de l’information agricole. Les gagnants et quelques-uns des meilleurs participants seront invités à assister à cette conférence et aux activités du projet ARDYIS lors de l’événement. Ils pourront échanger sur les défis auxquels fait face la jeunesse dans l’agriculture et le développement rural. Ils recevront en outre des publications du CTA.

4. JURY

Le jury était composé de : Mme. Dorothy K. Gordon (directrice générale du Ghana-India Kofi Annan Centre of Excellence in ICT) ; Dr. Assogbadjo Achille Ephrem (chercheur et professeur à la Faculté des sciences agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi, Bénin) ; Peter Ballantyne (responsable de la gestion des connaissances et des services d’information à l’International Livestock Research Institute – ILRI).

INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

Les prix YoBloCo ont été une expérience passionnante pour les organisateurs et les blogueurs participants. De nombreux blogueurs font état d’un nombre croissant de visiteurs et de commentaires sur leurs blogs, lesquels suscitent intérêt et opportunités de collaboration.
Le CTA et ses partenaires félicitent chaleureusement les gagnants. Ils remercient tous les participants et les personnes (environ 3 000) qui ont voté et commenté les blogs et qui ont fait de cette expérience pionnière un succès ! Le concours des meilleurs blogs sur les jeunes et l’agriculture (YoBloCo Awards) vise à mettre en lumière les défis, les réussites et les difficultés rencontrés par les jeunes qui s’engagent dans l’agriculture et à encourager la production d’information et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication par les groupements de jeunes agriculteurs et les organisations intéressées par la question des jeunes dans l’agriculture. Le concours a été lancé en juillet 2011 et 92 blogs ont été reçus. Pour la catégorie individuelle, les gagnants ont été sélectionnés parmi 15 finalistes retenus à la suite d’un vote en ligne. Le public a également commenté les blogs institutionnels.
Voir également les sites suivants :
Blog du concours : http://ardyis.cta.int/yobloco/ Page Facebook du projet ARDYIShttp://www.facebook.com/ardyis Document d’annonce et règles du concours Contact : ardyis-project@cta.int.

Journée de reflexion et d’échanges sur les enjeux et les défis de l’économie numérique à l’Amphi B de l’université de Ouagadougou


Le Cabinet Business Intelligence and Development Support (BIDS-Net) en partenariat avec l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences économiques et de Gestion de l’université Ouaga II a organisé ce jeudi 01 Mars 2012 une journée de réflexion sur les enjeux et les défis de l’économie numérique.
Cet atelier s’est tenu dans l’enceinte de l’amphithéâtre B de l’université de Ouagadougou et a mobilisé plus de 300 participants composés d’universitaires, de représentants du secteur privé, de l’administration publique, de l’autorité de régulation et d’étudiants. 
La cérémonie d’ouverture a été présidé par M. le Ministre des transports, des postes et de l’économie numérique, M. le Président de l’autorité de régulation des communications électroniques, M. le Président de l’université de Ouaga II et M. le Secrétaire permanent du conseil présidentiel pour l’Investissement.
La cérémonie a débuté à 08h45 avec le mot du président de l’université Ouaga II. M. Karifa Bayo a rappelé la pertinence de cet atelier dans un contexte où l’économie numérique est une réalité qui s’impose et qui s’insère dans nos sociétés et que les universités sont de plus en plus orientées vers la communauté à travers la reforme LMD. Il a terminé ses propos en félicitant l’initiative de l’UFR/SEG et de BIDS-net.
A la suite du président de l’Université Ouaga II, M. Mathurin Bako Président de l’ARCEP va prendre la parole. Il a lui aussi souligné la pertinence de l’initiative et s’est dit rassuré que d’excellents résultats vont sortir des travaux, il a renouvelé la disponibilité de l’autorité à accompagner de telles initiatives.
A la suite du président de l’ARCEP, le discours d’ouverture de la journée de reflexion sera prononcé par le Ministre des Transports, des Postes et de l’Economie numérique.
M. Gilbert N. Ouédraogo va rappeler que le secteur des TIC représente une contribution significative au PIB et crée beaucoup d’emplois. c’est un secteur en pleine croissance comme l’attestent les statistiques de l’UIT et de l’ARCEP. Il va présenter la politique du gouvernement en matière de TIC en insistant sur la politique sectorielle des TIC, sur les cyberstratégies sectorielles, le backbone national etc. 
Après cette cérémonie d’ouverture les travaux de la journée vont démarrer à 09h25 avec une présentation de Gaston Zongo, Directeur de BIDS-net. Sa présentation va porter sur la SCADD et l’économie numérique. Selon Gaston Zongo, trois stades sont indispensables pour une migration vers l’économie des TIC ; ces trois stades sont l’état de développement du secteur, le stade de la pénétration et l’usage et enfin le stade de l’application et l’impact. Thomas Ouédraogo de BIDS va compléter la présentation de M. Zongo sur les indicateurs d’e-readiness (état de préparation et d’aptitude d’un Pays vis-à-vis des TIC).
La deuxième présentation de la journée sera celle du Pr Idrissa Ouédraogo, Directeur de l’UFR/SEG. Son exposé va porter sur l’état de la recherche à l’UFR/SEG en matière d’économie numérique. Il ressort de cet exposé que plusieurs axes de recherches ont été explorés, allant de l’analyse de l’adoption et usage des TIC aux recherches sur « TIC et monde rural » en passant par les travaux sur le secteur informel des TIC et « le genre et les TIC ».
Après cet exposé du Directeur de l’UFR/SEG, va suivre les exposés de M.Djibrina Barry, secrétaire permanent du conseil présidentiel pour l’investissement et de M. Alain Coeffe représentant du secteur privé. Les deux vont insister sur le rôle des TIC pour la promotion des investissements et sur le rôle du secteur privé dans l’économie numérique. Cette première partie des présentations va prendre fin avec une séance de questions-réponses modérées par M. Zongo Gaston, M.Djibrina Barry, M. Alain Coeffé et Pr Idrissa Ouédraogo.
La deuxième partie de la journée va être consacrée aux exposés successifs de l’ARCEP sur le cadre juridique et institutionnel des transactions électroniques au Burkina Faso, du Directeur Général de la coordination des politiques TIC sur la politique sectorielle en matière de TIC au Burkina Faso, de Innova Pay sur le thème « une solution de paiement de l’économie numérique », du Directeur des services financiers de la SONAPOST et du service de l’information gouvernementale sur le schéma opérationnel de la communication gouvernementale. L’atelier va prendre fin à 14h30 avec une deuxième séance de questions-réponses suivie des mots de remerciements du Directeur de BIDS-net.
Par : Inoussa TRAORE, Chargé de projets à Yam Pukri Association

Cérémonie de lancement officiel du Projet "TIC et Démocratie"


Dans la matinée du vendredi 10 Février 2012 s’est tenue au siège de l’Association Yam Pukri la cérémonie de lancement officiel du Projet de renforcement des capacités démocratiques du réseau de partage et d’échanges d’informations sur les nouvelles technologies (Burkina-ntic) au Burkina Faso dénommé “Démocr@tic”.
Ce projet, le premier du genre au Burkina Faso a été financé par le Fonds des Nations Unies pour la Démocratie (FNUD) pour une durée de deux (02) ans. Il sera mis en œuvre par Yam Pukri en partenariat avec le Collectif des organisations de la société civile pour le développement durable et équitable (CODDE). 
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Le présidium (de gauche à droite) composé de M. Sylvestre OUEDRAOGO, M. Hamadé OUEDRAOGO, M. Charles DALLA
Représentants et Représentantes des Institutions Publics et Privées, des ONG ainsi qu’Associations sont venus exprimer leurs solidarités et soutiens au nouveau projet.
L’objectif premier de ce projet est de faciliter une meilleure conquête de la démocratie par la population grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L’atteinte de cet objectif passe d’abord par le renforcement des capacités des organisations de la société civile (OSC). Pour M. Inoussa TRAORE, Chargé de Programme à Yam Pukri “Le projet s’élaborera en trois étapes. La phase d’étude de terrain, la phase de formation et celle de la sensibilisation”. 
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M. Inoussa TRAORE, Chargé de Projet à Yam Pukri
Une fois de plus, les TIC font leurs preuves dans un pays en pleine croissance de développement. A cet effet M. Hamadé OUEDRAOGO, représentant la Direction Générale des programmes et développement TIC (DG-PDTIC) soutient que l’on “n’a pas besoin de formation au préalable pour utiliser les TIC ”.
Le constat n’en demeure pas tout autre, car dans la pratique, l’utilisation des TIC ont faussé les opinions des burkinabés. Ceux pour lesquels nous ne les avions pas crues utiles (les analphabètes) s’en servent à merveille. Une raison de plus, pour juger utile leurs apports dans la vulgarisation de la notion de démocratie qui signifie pour le citoyen “d’avoir des droits mais aussi des devoirs” a souligné M. Sylvestre OUEDRAOGO, Président de Yam Pukri et Coordonnateur du projet Démocr@tic. 
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Des participants attentionnés, à l’écoute de la présentation du projet
Nous souhaitons donc bonne chance et longue vie à ce nouveau projet qui vient consolider les savoirs des burkinabés. 
Avec le soutien de 
ILBOUDO Wendemi Pascaline 
Yam Pukri / Burkina-ntic

Bienvenue dans l'univers de Inoussa TRAORE

Ce blog est le lieu pour moi de partager mes idées sur comment la gestion des TIC peut contribuer au développement de nos pays. Mon nom est Inoussa TRAORE, je suis originaire du Burkina, je prepare actuellement une thèse en sciences économiques à l'université Ouaga II, je suis également chargé d'études, de recherche et de formation à l'Association Yam Pukri

Fourni par Blogger.

mardi 2 avril 2013

Continent Africain: de bonnes perspectives malgré tout...



Au moment où la zone euro s'enfonce dans la récession et où la dynamique de rattrapage du monde développé, qui sous-tendait le développement intensif de nombre de pays émergents, tend à ralentir, l'Afrique confirme son décollage.

Dans la lignée de la Chine à partir de 1979, de l'Inde ou du Brésil depuis les années 1990, elle s'engage dans le XXIe siècle en échappant à la trappe du sous-développement et de la pauvreté dans laquelle elle est restée enfermée durant la seconde moitié du XXe siècle.
Déjouant les crises du capitalisme mondialisé et des risques souverains, la croissance économique du continent, qui a été de 5,5 % en moyenne depuis 2000, atteindra 6,2 % en 2013, un rythme deux fois plus élevé que celui de la population. Six des dix pays connaissant la plus forte croissance dans le monde sont en Afrique, dont le Nigeria (7,4 %) et la Côte d'Ivoire (8,5 %).
La richesse par habitant a crû de 3,5 % par an depuis une décennie. Huit "lions" africains affichent un revenu par habitant de 10 000 dollars (7 832 euros), supérieur à celui des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). L'inflation est contenue à 8 %. La balance commerciale est excédentaire de 4 % du produit intérieur brut (PIB). Le déficit et la dette publics sont limités à 2 % et 33 % du PIB.
INDISSOCIABLE DE LA MONDIALISATION
La révolution économique de l'Afrique est indissociable de la mondialisation, qui a remis en question le modèle néocolonial. La croissance y est d'abord endogène, d'où sa résistance aux chocs extérieurs. Elle est portée par la consommation, avec pour moteurs le recul de la pauvreté de 42 % à 31 % de la population, et la formation d'une classe moyenne de 300 millions d'habitants.
L'urbanisation de 40 % de la population, contre 28 % en 1980, est allée de pair avec l'explosion des nouvelles technologies, notamment la téléphonie mobile dont l'Afrique est le deuxième marché mondial.
Les économies africaines se diversifient et s'émancipent progressivement de leur dépendance aux exportations de matières premières. Dans le même temps, elles se libèrent de la tutelle de pouvoirs publics et des effets pervers de l'aide au développement - sources majeures de corruption - pour laisser surgir une classe d'entrepreneurs dynamiques, forte de 35 milliardaires et de plus de 2 500 millionnaires. Avec à la clé des gains de productivité de 3 % par an depuis 2000.
L'Afrique est par ailleurs entrée de plain-pied dans la mondialisation. L'ouverture commerciale a accompagné la réorientation des échanges vers le Sud, avec la Chine pour premier partenaire (93 milliards d'exportations et 69 milliards d'importations), mais aussi l'Inde et le Brésil. Les investissements internationaux ont doublé dans les années 2000 et progressent de 30 % par an.
LES FINANCEMENTS AFFLUENT
Les financements affluent, avec l'apparition de fonds d'investissement tant souverains que privés, en même temps que les places financières se structurent, notamment en Afrique du Sud et au Nigeria, qui constituent les deux grands pôles économiques et financiers du continent.
Le décollage de l'Afrique reste fragile et soumis à de grands risques. Nombre de conflits armés perdurent, de la Libye au Congo, du Mali à la Somalie en passant par le Soudan. Les Etats sont instables, sapés par les violences ethniques et religieuses, notamment sous la poussée islamiste. Le continent est parcouru par 10,3 millions de déplacés internes et 2,5 millions de réfugiés.
La corruption demeure endémique. La population est écartelée entre les 200 millions de jeunes, dont le nombre va doubler d'ici à 2050, et l'accélération du vieillissement en dépit du fléau des épidémies.
La disparité des niveaux de développement est extrême, la richesse par habitant variant de 160 dollars par habitant au Congo à plus de 12 000 en Guinée équatoriale, tandis que 200 millions d'Africains restent sous-alimentés. Le développement est freiné par l'insuffisance des infrastructures, le délabrement des systèmes d'éducation et de santé, la fuite des talents.
DES ATOUTS
Mais ces handicaps sont plus que contrebalancés par des atouts qui font de l'Afrique la nouvelle frontière de la mondialisation : la vitalité démographique - la population devrait passer de 860 millions à 1,8 milliard d'habitants d'ici à 2050 ; le doublement de la classe moyenne, qui atteindra 600 millions d'habitants en 2050 ; les richesses en terres arables (80 % des réserves), en eau souterraine, en matières premières et en sources d'énergie ; le potentiel de capital humain et d'épargne.
L'Afrique doit accélérer sa transformation pour pérenniser son décollage. Elle doit renforcer la dynamique d'intégration régionale, notamment autour de l'Afrique du Sud et du Nigeria. Elle doit poursuivre l'amélioration de sa gouvernance et la stabilisation de ses Etats, clé du développement et de la paix.
Elle doit investir dans les infrastructures - en premier lieu dans les grandes agglomérations -, l'éducation et la santé tout en libérant l'épargne pour diversifier son appareil de production, particulièrement dans l'agriculture et l'industrie. Elle doit amplifier la lutte contre la pauvreté et prévenir une explosion incontrôlée des inégalités. Le XXIe siècle offre à l'Afrique une chance historique de forger sa propre voie de développement.

Source: Le monde du 3 avril

vendredi 27 avril 2012

Participation de Burkina-ntic à la réunion de mise en place de la plate forme Afriseb à Tunis

Dans le cadre du projet SPIRAL, Le Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) a organisé un atelier pour la mise en place d’un réseau d’utilisateurs d’AfriSeb (Service Ecosystème et Biodiversité en Afrique), du 22 au 24 avril 2012 à l’Hotel el Mouradi-Gammarth à Tunis. Ce premier atelier Afriseb a réuni une vingtaine d’experts et de spécialistes en biodiversité ou dans l’usage des outils de collaboration. Ils proviennent d’organisations africaines et mondiales de la biodiversité, l’arène politique, la communauté scientifique, les ONG. Ils manifestent tous un intérêt commun à développer une telle plate-forme, d’être des utilisateurs finaux, et vont contribuer mieux définir ce que la plate-forme Afriseb devrait être et les services qu’elle devrait fournir. Une vue des participants lors des travaux L’objectif principal de l’atelier était de mettre en évidence le potentiel de la plate-forme Afriseb aux utilisateurs actuels et potentiels et d’essayer de promouvoir son utilisation dans différents projets et activités des utilisateurs et des réseaux. Plus spécifiquement, l’atelier avait pour objectifs :  D’identifier et de comprendre les besoins de mise en réseau des différents acteurs (organisations paysannes, ONG, secteur privé, recherche) dans le processus de recherche en services écosystémiques et biodiversité en Afrique ;  D’identifier, de tester, et de sélectionner les outils et technologies les plus appropriés pour répondre à ces besoins ;  D’élaborer un mode de travail collaboratif commun pour améliorer le processus de recherche de partenariat. Inoussa TRAORE du réseau Burkina-ntic a été invité pour partager l’expérience du réseau lors de cet atelier. Il s’est agi pour lui d’attirer l’attention des promoteurs d’Afriseb sur les réalités locales et le contexte local en matière d’utilisation des TIC et de réseautage. Cette présentation de M. TRAORE qui s’est tenu dans l’après midi de la première journée de l’atelier a suscité de nombreuses réactions de la part des participants. Ces réactions ont porté sur l’état de diffusion et d’utilisation des TIC au Burkina Faso, le mode opératoire du réseau Burkina-ntic, les aspects sociaux et sociologiques de l’usage des TIC au Burkina Faso. Photo de groupe des participants Ces quarante huit heures d’échanges ont permis aux participants de formuler des recommandations et des projets futurs pour la plate forme Afriseb. Enfin, il faut noter qu’Afriseb est une plate forme ouverte à tous ceux qui s’intéressent à la question de la biodiversité et les inscriptions sur la plate forme se font directement sur le site web www.afriseb.net.
Par Inoussa TRAORE, Burkina-ntic

mardi 24 avril 2012


Le CTA et le NEPAD font des Heureux Gagnants

mercredi 11 avril 2012
A l’occasion de la 10ème année d’anniversaire du NEPAD, le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) et le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) ont organisé un concours de photographies et d’Essais.
Ce concours qui visait à mettre en exergue les activités des femmes et jeunes en rapport avec les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). A cet effet, quatre (04) sous thèmes dont pour le concours photos “Jeune/Femme, TIC et entreprenariat”, “Jeune/Femme, TIC et changement climatique” et “Femme et TIC dans l’agriculture”, “Jeune et TIC dans l’agriculture” pour l’Essai.
Au total près de 200 participants du continent Africain ont pris part au concours d’essai pour un résultat de 123 essais et 85 photos retenus.
La cérémonie de remise des Prix a eu lieu le Mercredi 28 Mars 2012 à la salle de conférence de l’union africaine à Addis-Abeba (Ethiopie). La cérémonie a vu la présence de nombreuses personnalités telles les anciens chefs d’état, le premier ministre éthiopien, le Directeur du CTA et le secrétaire exécutif du NEPAD.
L’Afrique de l’ouest était à l’honneur avec deux lauréats dont un du Ghana et M. Inoussa TRAORE du Burkina Faso qui a tenu à nous faire part de ses émotions “Être lauréat au nom de mon Pays est un immense honneur et une fierté pour moi que je partage avec le président de mon Association (Yam Pukri) en la personne de Sylvestre Ouédraogo qui m’a montré dès mes débuts à Yam Pukri l’importance d’écrire et de participer à ce type de compétitions(…)”. 
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M. Inoussa TRAORE, recevant son Prix
Récompensé par un montant de 1000£, un trophée et une attestation, M. TRAORE résume les motivations qui ont suscité sa participation à ce concours en “la crédibilité et l’envergure des institutions qui organisaient ce concours (à savoir l’agence de coordination du NEPAD et le CTA), et l’enrichissement des thématiques sur lesquels il fallait écrire”. Il invite par ailleurs tous les jeunes à s’intéresser à ce type de concours et les incite à être animés d’un esprit de partage, d’apprentissage ainsi qu’à être confiants et opportunistes “dans un contexte mondial où les jeunes et les femmes sont en vogue”. Toutes nos félicitations à l’Equipe du NEPAD pour cette décennie de labour commémorée dans toute sa splendeur.
ILBOUDO Wendemi Pascaline
Yam Pukri / Burkina-ntic

mercredi 21 mars 2012

L’équipe du Projet “Démocr@tic” à Kombissiri : dresser le plan opérationnel du projet


Yam Pukri, structure de mise en œuvre du projet “Démocr@tic” financé par le Fonds des Nations Unies pour la Démocratie (FNUD) a effectué une sortie de travaux à Kombissiri (45km de Ouagadougou). Ces travaux se sont tenus les 15 et 16 Mars 2012 soit sur une durée de 48 heures et, avaient pour objectif d’élaborer un document stratégique de mise en œuvre du projet.
La première journée a été consacrée à des réflexions sur les tâches qui avaient été confiées à chaque participant. La deuxième journée, quant à elle, était plus relaxante, l’occasion a été donnée à chaque section de présenter ses travaux suivis des échanges.
Un total de 8 personnes dont 3 femmes était présent à ces travaux pour unir leurs savoirs afin de produire le document pilote pour la bonne marche des activités du projet “Démocr@tic” “Au terme de ces travaux, nous allons réunir tous les plans stratégiques afin de constituer un seul document qui sera une référence pour ce projet” a évoqué M. Inoussa TRAORE, Chargé de Projet à Yam Pukri. 
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M. Inoussa TRAORE, Chargé de Projet à Yam Pukri
Ainsi, chaque département intervenant dans ce projet a œuvré à réaliser un document mettant en exergue son plan d’action pour les deux années de mise en œuvre du dit projet. De la planification du suivi-évaluation en passant par les premières présentations du site web sans oublier le plan de communication qui accompagnera l’exécution de ce projet, tout a été méticuleusement pris en compte. 
Des suggestions qui pourraient contribuer à améliorer chaque plan ont également été faites aux différents présentateurs.
En attendant de lire très bientôt le rapport détaillé sur le nouveau site du projet, nous souhaitons bon courage et bonne chance à toute l’équipe.
ILBOUDO Wendemi Pascaline
Yam Pukri / Burkina-ntic

mercredi 14 mars 2012

YoBloCo Awards : les gagnants de la première édition des Prix des meilleurs blogs connus


Le Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE (CTA) a le plaisir d’annoncer les gagnants de la première édition des Prix des meilleurs blogs sur les jeunes et l’agriculture (YoBloCo Awards), organisés dans le cadre du projet ARDYIS en collaboration avec FARA, Yam-Pukri, CAFAN, AYF, ANAFE et SPC/ PAFPNET.

1. CATEGORIE INDIVIDUELLE

Gagnants
1er Prix (1500 euros) : Nawsheen Hosenally http://nawsheenh.blogspot.com/ Nashween (23 ans) vient de terminer un diplôme en agriculture. Dans son blog « Nawsheen World », elle aborde les principaux enjeux et les informations clés concernant l’agriculture à Maurice et dans d’autres pays en développement. Elle écrit également sur les activités dans lesquelles elle est engagée.
2ème Prix (1000 euros) : Sourou H. A. NANKPAN http://www.agrobenin.com/ Diplômé en biotechnologie, Sourou (27 ans) est un passionné d’agriculture et de production alimentaire. Son blog « Agro Bénin » présente et discute des impacts de l’exode rural sur l’agriculture, des conséquences du réchauffement climatique, des projets gouvernementaux et des défis de la sécurité alimentaire au Bénin, etc.
3ème Prix (800 Euros) : Anthony Mwangi http://youngagropreneur.wordpress.com/ Avec son blog « The Young Agropreneur », Anthony (21 ans) partage son expérience de jeune entrepreneur agricole. Il décrit son blog comme « une source d’informations sur les questions concernant l’agriculture au Kenya et en Afrique de l’Est » ; c’est aussi « un appel à l’éveil des jeunes pour qu’ils s’engagent davantage dans l’agriculture ».
Autres meilleurs blogs
Le jury a également apprécié les blogs suivants : Anne Matho Motsou, (28) journalist from Cameroon http://annematho.wordpress.com/ Hudson Wereh (28) de nationalité kenyane, diplômée en sciences de l’environnement, http://wwwinfonet-biovision-wereh.b... Grace Wanene (23) de nationalité kenyane, diplômée en sciences de l’environnement, Kenyahttp://yagrein.blogspot.com/.

2. CATEGORIE INSTITUTIONELLE

Les gagnants dans la catégorie institutionnelle ont été sélectionnés par région ACP. Basés sur les soumissions reçues, les blogs institutionnels n’étaient admissibles que dans trois régions ACP (Afrique de l’Est, Caraïbes, Afrique de l’Ouest).
Les gagnants sont :
CARAIBES : Agribusiness Society of the University of West Indies (UWI)http://technology4agri.wordpress.com/ - Montant en espèces : 3 000 euros Ce blog est une extension de l’Agribusiness Society et est animé par des étudiants. Le contenu est axé sur les technologies pouvant avoir un impact positif sur le développement de l’agroalimentaire à tous les niveaux. Ces technologies concernent notamment les innovations scientifiques, les TIC, les énergies renouvelables, la gestion de l’eau, etc.
AFRIQUE DE L’EST : Farming and Technology for Africa (http://www.jeuneagrimadagascar.org/) Montant en espèce : 3000 euros Farming and Technology for Africa (FTA) est une association malgache. La création du blog fait suite à une rencontre organisée entre FTA et des étudiants en foresterie et développement rural de l’Université d’Antananarivo. Il s’agit d’un espace d’information et de discussion sur les jeunes et le secteur agricole à Madagascar.
AFRIQUE DE L’OUEST : Syecomp Business Services (http://agricinghana.wordpress.com/) - Montant en espèce : 3000 Euros Ce blog vise à mettre en avant les questions liés au développement agricole au Ghana et dans la sous-région : politiques agricoles, accès aux marchés, jeunes et agriculture, applications des TIC, opportunités de financement. Les activités de Syecomp Business Services y sont aussi présentées.
Autres meilleurs blogs
Le jury a également apprécié les blogs suivants :
Fanilon’i Madagasikara http://sahafanilo.blog4ever.com/ Fanilon’i Madagasikara (FIM) est un mouvement de scoutisme féminin créé en 1942. Ses principales activités agricoles comprennent l’apiculture, la pisciculture et la riziculture.
Shirki Organization http://shirikiorganization.blogspot.com/ Shiriki Organisation est une ONG opérant au Kenya, notamment dans le domaine de l’agriculture, en cherchant à renforcer l’intérêt des jeunes pour ce secteur.
Conseil Régional des Riziculteurs du Mono et du Couffo (CRR-MC) http://crrmc.ilemi.net/ Le Conseil régional des riziculteurs du Mono et du Couffo (CRR-MC) est un réseau professionnel agricole réunissant des organisations de producteurs de riz au Bénin.
Harambe Nigeria http://www.harambefarmland.com/ Harambe Nigeria est une organisation à but non lucratif qui ambitionne de révolutionner la façon dont les jeunes Nigérians s’engagent dans le secteur agricole.

3. CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX ET AUTRES ACTIVITÉS

La remise des prix aura lieu lors de la 3e conférence du Chapitre Afrique de l’IAALD qui se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 21 au 23 mai 2012. L’IAALD est l’Association internationale des spécialistes de l’information agricole. Les gagnants et quelques-uns des meilleurs participants seront invités à assister à cette conférence et aux activités du projet ARDYIS lors de l’événement. Ils pourront échanger sur les défis auxquels fait face la jeunesse dans l’agriculture et le développement rural. Ils recevront en outre des publications du CTA.

4. JURY

Le jury était composé de : Mme. Dorothy K. Gordon (directrice générale du Ghana-India Kofi Annan Centre of Excellence in ICT) ; Dr. Assogbadjo Achille Ephrem (chercheur et professeur à la Faculté des sciences agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi, Bénin) ; Peter Ballantyne (responsable de la gestion des connaissances et des services d’information à l’International Livestock Research Institute – ILRI).

INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

Les prix YoBloCo ont été une expérience passionnante pour les organisateurs et les blogueurs participants. De nombreux blogueurs font état d’un nombre croissant de visiteurs et de commentaires sur leurs blogs, lesquels suscitent intérêt et opportunités de collaboration.
Le CTA et ses partenaires félicitent chaleureusement les gagnants. Ils remercient tous les participants et les personnes (environ 3 000) qui ont voté et commenté les blogs et qui ont fait de cette expérience pionnière un succès ! Le concours des meilleurs blogs sur les jeunes et l’agriculture (YoBloCo Awards) vise à mettre en lumière les défis, les réussites et les difficultés rencontrés par les jeunes qui s’engagent dans l’agriculture et à encourager la production d’information et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication par les groupements de jeunes agriculteurs et les organisations intéressées par la question des jeunes dans l’agriculture. Le concours a été lancé en juillet 2011 et 92 blogs ont été reçus. Pour la catégorie individuelle, les gagnants ont été sélectionnés parmi 15 finalistes retenus à la suite d’un vote en ligne. Le public a également commenté les blogs institutionnels.
Voir également les sites suivants :
Blog du concours : http://ardyis.cta.int/yobloco/ Page Facebook du projet ARDYIShttp://www.facebook.com/ardyis Document d’annonce et règles du concours Contact : ardyis-project@cta.int.

lundi 5 mars 2012

Journée de reflexion et d’échanges sur les enjeux et les défis de l’économie numérique à l’Amphi B de l’université de Ouagadougou


Le Cabinet Business Intelligence and Development Support (BIDS-Net) en partenariat avec l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences économiques et de Gestion de l’université Ouaga II a organisé ce jeudi 01 Mars 2012 une journée de réflexion sur les enjeux et les défis de l’économie numérique.
Cet atelier s’est tenu dans l’enceinte de l’amphithéâtre B de l’université de Ouagadougou et a mobilisé plus de 300 participants composés d’universitaires, de représentants du secteur privé, de l’administration publique, de l’autorité de régulation et d’étudiants. 
La cérémonie d’ouverture a été présidé par M. le Ministre des transports, des postes et de l’économie numérique, M. le Président de l’autorité de régulation des communications électroniques, M. le Président de l’université de Ouaga II et M. le Secrétaire permanent du conseil présidentiel pour l’Investissement.
La cérémonie a débuté à 08h45 avec le mot du président de l’université Ouaga II. M. Karifa Bayo a rappelé la pertinence de cet atelier dans un contexte où l’économie numérique est une réalité qui s’impose et qui s’insère dans nos sociétés et que les universités sont de plus en plus orientées vers la communauté à travers la reforme LMD. Il a terminé ses propos en félicitant l’initiative de l’UFR/SEG et de BIDS-net.
A la suite du président de l’Université Ouaga II, M. Mathurin Bako Président de l’ARCEP va prendre la parole. Il a lui aussi souligné la pertinence de l’initiative et s’est dit rassuré que d’excellents résultats vont sortir des travaux, il a renouvelé la disponibilité de l’autorité à accompagner de telles initiatives.
A la suite du président de l’ARCEP, le discours d’ouverture de la journée de reflexion sera prononcé par le Ministre des Transports, des Postes et de l’Economie numérique.
M. Gilbert N. Ouédraogo va rappeler que le secteur des TIC représente une contribution significative au PIB et crée beaucoup d’emplois. c’est un secteur en pleine croissance comme l’attestent les statistiques de l’UIT et de l’ARCEP. Il va présenter la politique du gouvernement en matière de TIC en insistant sur la politique sectorielle des TIC, sur les cyberstratégies sectorielles, le backbone national etc. 
Après cette cérémonie d’ouverture les travaux de la journée vont démarrer à 09h25 avec une présentation de Gaston Zongo, Directeur de BIDS-net. Sa présentation va porter sur la SCADD et l’économie numérique. Selon Gaston Zongo, trois stades sont indispensables pour une migration vers l’économie des TIC ; ces trois stades sont l’état de développement du secteur, le stade de la pénétration et l’usage et enfin le stade de l’application et l’impact. Thomas Ouédraogo de BIDS va compléter la présentation de M. Zongo sur les indicateurs d’e-readiness (état de préparation et d’aptitude d’un Pays vis-à-vis des TIC).
La deuxième présentation de la journée sera celle du Pr Idrissa Ouédraogo, Directeur de l’UFR/SEG. Son exposé va porter sur l’état de la recherche à l’UFR/SEG en matière d’économie numérique. Il ressort de cet exposé que plusieurs axes de recherches ont été explorés, allant de l’analyse de l’adoption et usage des TIC aux recherches sur « TIC et monde rural » en passant par les travaux sur le secteur informel des TIC et « le genre et les TIC ».
Après cet exposé du Directeur de l’UFR/SEG, va suivre les exposés de M.Djibrina Barry, secrétaire permanent du conseil présidentiel pour l’investissement et de M. Alain Coeffe représentant du secteur privé. Les deux vont insister sur le rôle des TIC pour la promotion des investissements et sur le rôle du secteur privé dans l’économie numérique. Cette première partie des présentations va prendre fin avec une séance de questions-réponses modérées par M. Zongo Gaston, M.Djibrina Barry, M. Alain Coeffé et Pr Idrissa Ouédraogo.
La deuxième partie de la journée va être consacrée aux exposés successifs de l’ARCEP sur le cadre juridique et institutionnel des transactions électroniques au Burkina Faso, du Directeur Général de la coordination des politiques TIC sur la politique sectorielle en matière de TIC au Burkina Faso, de Innova Pay sur le thème « une solution de paiement de l’économie numérique », du Directeur des services financiers de la SONAPOST et du service de l’information gouvernementale sur le schéma opérationnel de la communication gouvernementale. L’atelier va prendre fin à 14h30 avec une deuxième séance de questions-réponses suivie des mots de remerciements du Directeur de BIDS-net.
Par : Inoussa TRAORE, Chargé de projets à Yam Pukri Association

vendredi 17 février 2012

Cérémonie de lancement officiel du Projet "TIC et Démocratie"


Dans la matinée du vendredi 10 Février 2012 s’est tenue au siège de l’Association Yam Pukri la cérémonie de lancement officiel du Projet de renforcement des capacités démocratiques du réseau de partage et d’échanges d’informations sur les nouvelles technologies (Burkina-ntic) au Burkina Faso dénommé “Démocr@tic”.
Ce projet, le premier du genre au Burkina Faso a été financé par le Fonds des Nations Unies pour la Démocratie (FNUD) pour une durée de deux (02) ans. Il sera mis en œuvre par Yam Pukri en partenariat avec le Collectif des organisations de la société civile pour le développement durable et équitable (CODDE). 
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Le présidium (de gauche à droite) composé de M. Sylvestre OUEDRAOGO, M. Hamadé OUEDRAOGO, M. Charles DALLA
Représentants et Représentantes des Institutions Publics et Privées, des ONG ainsi qu’Associations sont venus exprimer leurs solidarités et soutiens au nouveau projet.
L’objectif premier de ce projet est de faciliter une meilleure conquête de la démocratie par la population grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L’atteinte de cet objectif passe d’abord par le renforcement des capacités des organisations de la société civile (OSC). Pour M. Inoussa TRAORE, Chargé de Programme à Yam Pukri “Le projet s’élaborera en trois étapes. La phase d’étude de terrain, la phase de formation et celle de la sensibilisation”. 
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M. Inoussa TRAORE, Chargé de Projet à Yam Pukri
Une fois de plus, les TIC font leurs preuves dans un pays en pleine croissance de développement. A cet effet M. Hamadé OUEDRAOGO, représentant la Direction Générale des programmes et développement TIC (DG-PDTIC) soutient que l’on “n’a pas besoin de formation au préalable pour utiliser les TIC ”.
Le constat n’en demeure pas tout autre, car dans la pratique, l’utilisation des TIC ont faussé les opinions des burkinabés. Ceux pour lesquels nous ne les avions pas crues utiles (les analphabètes) s’en servent à merveille. Une raison de plus, pour juger utile leurs apports dans la vulgarisation de la notion de démocratie qui signifie pour le citoyen “d’avoir des droits mais aussi des devoirs” a souligné M. Sylvestre OUEDRAOGO, Président de Yam Pukri et Coordonnateur du projet Démocr@tic. 
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Des participants attentionnés, à l’écoute de la présentation du projet
Nous souhaitons donc bonne chance et longue vie à ce nouveau projet qui vient consolider les savoirs des burkinabés. 
Avec le soutien de 
ILBOUDO Wendemi Pascaline 
Yam Pukri / Burkina-ntic

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