Pages

Table Ronde connect 4 change


Les 13, 14 et 15 Juillet ont eu lieu à Léo une table ronde organisée par l’Alliance Connect 4 Change (C4C).
Cette table ronde placée sous le thème de “les TIC et le Développement Economique Rural ” a été l’occasion de rassembler une trentaine de participants membres de Structures anciennes partenaires de l’Institut International de la Communication pour le Développement (IICD) ainsi que de nouvelles cibles. Elle a également vu la participation des autorités locales.
JPEG - 26.3 ko
Mme Miep LENOIR Chef de Programme IICD (à gauche), Mme Téné SIA/KONDE répresentante du haut commissaire de la région de la Sissili (au centre), M. Rigobert YAGO 2ème Adjoint au Maire de la commune de Léo (à droite)
L’alliance C4C est la fusion de six (06) ONG dont IICD, Text to Change, AKVO, Edukans, ICCO, et Cordaid. Cette alliance se veut partenaire Technique et financier des personnes du monde rurale afin de contribuer à leur développement.
En effet, IICD, pendant, en gros huit (08) ans a été l’un des premiers partenaires à soutenir le monde agricole à l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour leur développement. Cependant, le projet précédent a pris fin et IICD avec cinq (05) autres partenaires reviennent avec de nouvelles ambitions pour le monde agricole au Burkina.
Cette table ronde a donc été l’occasion d’expliquer aux participants la vision de C4C, ses acquis, sa façon d’agir. Elle a également le lieu de présentation de nouvelles idées de projets par les Structures participantes. L’un des objectifs essentiels de cette table ronde est de“sensibiliser sur le rôle de l’information et de la communication dans le secteur rural ” a expliqué Mme Miep LENOIR. 
JPEG - 43.8 ko
Un groupe de travail en pleine reflexion
Présentation de rapport d’Etude assurée par M. Sylvestre OUEDRAOGO, Travaux de groupe, Présentations de scénarios par les participants, Sessions de plénières ont été au cœur de cette table ronde. 
JPEG - 41.5 ko
Photo de famille des participants
Un atelier technique sur la question qui était prévue trois (03) semaines après cette table ronde s’est tenue les 9, 10, 11 et Août dernier à Ouagadougou.
Source: Burkina-ntic

Utiliser les services TIC comme outils de Développement Economique et Social


Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), ont rapidement conquis l’Afrique, l’on ne le dira jamais assez. Conçus au départ pour les citadins comme nous le croyions, les TIC ont aujourd’hui touché le monde rural plus qu’au delà de notre entendement. Au Burkina Faso, par exemple, des partenaires techniques et financiers aux opérateurs de téléphonies mobiles, les intérêts sont portés vers les zones rurales du pays. Cependant, tient-on compte des besoins réels des populations de ces zones rurales lors de l’élaboration des plans stratégiques, des outils et services TIC qui leur sont offerts ? Pour trouver une réponse à cette inquiétude, nous avons rencontré M. Jean-Marie Blanchard, Consultant indépendant dans le domaine des TIC et Développement local, Expert en conseil stratégique et opérationnel, Formation sur mesure. 
JPEG - 38.8 ko
M. Jean-Marie BLANCHARD au Burkina Faso
Yam Pukri (YP) : Quelle est la raison de votre présence au Burkina Faso ?
Jean-Marie Blanchard (J-M B) : Je suis au Burkina dans le cadre de différentes missions. Rencontrer les acteurs du secteur Tic tel que les régulateurs et j’en profite pour échanger avec les spécialistes de Tic et agriculteurs sur les systèmes d’accès à l’information en zone rurale.
YP : Parlant de TIC et développement, comment intervenez vous dans ce domaine ?
J-M B : J’interviens en conseil stratégique auprès des décideurs (Ministères des Tic, les régulateurs, les opérateurs et également auprès des petites et moyennes entreprises soit du secteur Tic soit des zones rurales). J’essaie de passer dans les pays au besoin, et je profite de l’occasion qui m’est offerte d’être ici pour rechercher des partenaires locaux. L’idée est d’utiliser les services TIC comme outils de Développement Economique et Social.
YP : Pouvez-vous nous dire quels sont les partenaires locaux que vous avez rencontré ?
J-M B : Je viens de rencontrer un représentant du groupe Tic & Agriculture, plus précisément M. Ferdinand OUEDRAOGO de IABER avec qui j’ai discuté sur les systèmes d’informations en zone rurale au Burkina.
YP : Que pensez-vous de l’évolution des Tic en Afrique et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest ?
J-M B : Premièrement, les deux faits majeurs sont : l’expansion du Téléphone mobile et les motivations des opérateurs pour couvrir les zones rurales. La conséquence pour les consommateurs est que les zones rurales seront bientôt couvertes à 80%. Le deuxième point que j’évoque maintenant est malheureusement moins rose. C’est le développement marginal d’Internet. Ce n’est pas 10% de la population Africaine qui utilise Internet comme on le dit mais seulement 1 ou 2% qui l’utilise. Les raisons de ce faible taux d’utilisateur se rapportent aux très mauvaises qualités des liaisons et à l’absence de contenu et services adaptés sur Internet. Il faut qu’il y est des contenues Africains ou Burkinabè.
YP : Nous savons que les Tic apportent sa part de contribution au développement des ruraux et pourraient mieux faire. Selon vous, comment peuvent-elles être plus profitables au monde rural ?
J-M B : Les Tic seront vraiment utiles lorsqu’il y aura des services et contenus adaptés sur la santé, la manière d’utiliser les pesticides, en gros, des informations utiles au quotidien.
YP : Quel est votre ambition ou projet pour le monde rural Africain ?
J-M B : Mon ambition est de développer un système d’information adapté pour le monde rural raison pour laquelle j’ai tenu à rencontrer M. Ferdinand OUEDRAOGO pour échanger les plateformes qui existent déjà telles qu’Essoko.
YP : Quand pensez-vous que votre système sera prêt afin que toutes les cibles puissent en bénéficier ?
J-M B : Je ne sais quand ça sera effectif, pour le moment, je travaille sur le projet, et je cherche des partenaires aussi bien techniques que financiers.

Sur ce, toute l’équipe de Yam Pukri souhaite bonne chance à M. Blanchard pour cette belle initiative et lui réitère ses remerciements. 
Source: Burkina-ntic

4e école d’été de la francophonie : vers un réseautage plus poussé de la jeunesse francophone à travers le portail jeunesse.


Du 19 au 25 Juillet 2011 s’est tenu au palais des congrès de Nouakchott, la quatrième école d’été de la francophonie sous le thème « Jeunesse, migrations internationales et développement dans l’espace francophone ». Ce sont au total une centaine de participants choisis parmi plus de 400 candidatures venus de toutes les régions de la francophonie qui se sont retrouvés à Nouakchott.
JPEG - 44.4 ko
Les jeunes participant entrain de lire leur serment à la cérémonie d’ouverture
Etaient également présents à l’école d’été les responsables de la francophonie et des experts pour l’animation des ateliers thématiques. Parmi les responsables, on pouvait noter la présence du conseiller spécial du secrétaire général de la francophonie, le Directeur de la jeunesse de la francophonie, le représentant du Directeur général de l’ISESCO et le secrétaire général de la CONFEJES. Quatre ateliers thématiques que sont « le droit des migrants », « l’entreprenariat », l’environnement » et « la coopération au développement des TIC » étaient à l’ordre du jour. Les jeunes participants se sont retrouvés chacun dans un atelier. L’atelier qui retient notre attention dans cet article est celui de « la coopération au développement des TIC » auquel nous avons participé. Animé par l’experte Nnenna Nwakana (nnenna.org) cet atelier a eu pour mission entre autres de réfléchir à la question suivante : comment faciliter le réseautage de la jeunesse francophone à l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les participants ont ainsi passé en revue les différents outils et plateforme existants allant des groupes de discussions aux sites portail en passant par les réseaux sociaux. Après cet exercice, les jeunes ont convenu de faire du site portail jeunesse de la francophonie (www.jeunesse.francophonie.org) une véritable plate forme d’échanges et de réseautage de la jeunesse francophone. Pour cela, ils ont formulé des recommandations visant à rendre le portail plus performant et plus convivial. A la fin des travaux de l’atelier, des certificats de participation ont été remis aux jeunes participants.
JPEG - 57 ko
Photo de groupe des participants à l’atélier TIC
Réalisé par Inoussa TRAORE, Economiste chargé de projets à Yam Pukri, jeune participant burkinabè à la 4e école d’été de la francophonie.

Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet : Lagos 2011


Le Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet s’est tenu cette année à Lagos au Nigéria du 27 au 29 Juillet 2011. 

Placé sous le thème « La promotion du modèle multi-acteurs pour le développement de l’Internet en Afrique », la rencontre a vu la participation effective de plusieurs pays ouest africains que sont : le Nigéria, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone, le Ghana, le Libéria, et le Benin.
De nombreux experts et acteurs de l’Internet étaient aussi présents. Ainsi le forum a vu la présence de représentant de l’ICANN, de l’ARC et de Diplo foundation.

Le Burkina Faso était représenté par l’Association Yam Pukri qui assure la coordination nationale des activités sur la gouvernance de l’Internet.
Les discussions ont duré trois jours et ont conduit les participants à la rédaction d’une déclaration finale qui sera publiée sur le site www.waigf.org
Le premier jour du forum a été consacré aux restitutions nationales. Les représentants des différents pays ont ainsi été invités à présenter leurs rapports d’activités 2010-2011. La deuxième journée a été dominée par les exposés des différents experts invités à prendre part au forum. Enfin, la rédaction du communiqué final précédée d’une séance de brainstorming ont été à l’objet du troisième jour. 

Sous la présence effective du secrétaire général du Ministère de l’information et de la communication du Nigéria, la cérémonie de clôture du 3e Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet est intervenue le Vendredi 29 Août 2011 à Lagos.
Inoussa TRAORE, Représentant de Yam Pukri au Forum

Mon curriculum vitae

Etat Civil
Nom : Traoré
Prénoms : Inoussa
Date et lieu de naissance: Né le 02 octobre 1985

Sexe    : Masculin
Nationalité: burkinabè
Situation matrimoniale: Célibataire


Statut professionnel

Consultant, Chargé d’études, de recherche et de formation à Yam Pukri

Spécialités

Economie et Gestion des Entreprises d’économie Sociale et solidaire (Coopératives, groupements, associations et ONG)
Macroéconomiste (Monnaie, finance, Banque)
Management des projets de développement







Adresse :

Tél. : (0226) 50-37-39-74
Cél :  (0226) 71-19-30-49
Mail : inoussa5891@yahoo.fr

Domaines de compétences


—    Gestion et management des entreprises d’économie sociale et solidaire
—    Modélisation économique et Analyse économétrique
—    Dépouillement, Traitement statistique et analyse de données socio-économiques
—    Suivi- Evaluation des projets et programmes;
—    Elaboration et exécution de projets de recherche et recherche action
—    Economie des Technologies de l’Information et de la Communication

Aptitudes


—    Travail sous pression
—    Sens des responsabilités
—    Flexibilité dans les approches
—    Habitude de travail en équipe
—    Capacités communicationnelles

Expériences Professionnelles

Depuis Novembre 2008 :
Chargé d’études, de recherche et de formation à l’Association  Yam Pukri.
Consultant socio-économiste et en évaluation de projets
De septembre à Novembre 2007 et de Avril à Mai 2008 : Stage de 04 mois  à la Banque régionale de solidarité du Burkina (BRS-Burkina)
Etudes et travaux de recherche à Yam Pukri
  • Etude sur le rôle économique et social du secteur informel des TIC en Afrique de l’Ouest et du Centre, sur financement CRDI.
  • Recherche-action sur les chaînes de valeur karité et le développement pro pauvres pour le Réseau Karité des Femmes du Burkina (REKAF), financé par LEI Wageineigen.
  • Evaluation ex ante du projet « développement d’un service économique » pour REKAF.
  • Etude sur les e-services pour le développement du monde rural pour le compte du ministère des postes et des TIC du Burkina Faso.
  • Evaluation du projet Portail sur les initiatives de développement au Burkina Faso
  • Réalisation de plusieurs bases de données.

Recherches Universitaires


Octobre 2007 : Rapport de stage : Etude de satisfaction auprès de la clientèle de BRS-Burkina

Décembre 2008 : Soutenu un mémoire sur le thème « Essai de caractérisation du profil de la clientèle cible de la BRS-Burkina : Cas des clients du secteur des TIC », Mention Très bien.

Juillet 2010 : Soutenu mon mémoire de DEA/Master du Nouveau Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire en Economie sur le thème « Les effets des technologies de l’information et de la communication sur la croissance économique au Burkina Faso », Mention Très bien.

Formations

Mars 2008 : Formation sur les outils de la micro finance, formation assurée par la Banque Agricole et Commerciale du Burkina (BACB)
Juin 2010 : Formation sur l’approche CASE (Systèmes et Entreprises Agricoles Compétitifs) formation assurée par IFDC (Centre international pour la Fertilité des sols et le Développement agricole)

Cursus scolaire et universitaire


Décembre 2010 : Inscription en première année de Thèse de Doctorat unique au laboratoire d’Analyse et de Politique Economique (LAPE) du Centre d’Etudes, de Documentation et de Recherches Economiques et Sociales de l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Ouagadougou.
Septembre 2010 : Inscription en Master Professionnel « Management des Projets de Développement, Innovations et Sociétés » au 2ie en collaboration avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).
Septembre 2010 : Obtention du diplôme d’Etudes Approfondies en Macroéconomie Appliquée spécialité Economie monétaire bancaire et financière (DEA/Master du NPTCI), Mention Très bien. (Vice major)
Aout à Octobre 2009 : Participé au campus commun des cours à option à l’université Cheick Anta Diop de Dakar, option Economie Monétaire Bancaire et Financière, Mention Bien.
2007-2008 : Maîtrise en Economie et Gestion des Entreprises d’Economie Sociale et solidaire, Mention Bien, Major de la promotion.
2006-2007 : Licence en Economie et Gestion des Entreprises d’Economie Sociale et solidaire, Mention Assez bien
2005-2006 : DEUG II en Sciences économiques et Gestion, Mention Assez bien
2004-2005 : DEUG I en Sciences Economiques et Gestion, Mention Assez bien
2003-2004 : Baccalauréat série C, Mention Assez bien

 

 

Connaissances Informatiques

Logiciel de traitement de texte (bonne connaissance)        : Word
Tableur           (bonne connaissance)                                   : Excel
Logiciels statistiques (bonne connaissance)                         : SPSS et Epi info

Logiciel de gestion de projet (bonne connaissance)            : Gantt project et Ms Project                        
Logiciel économétrique (bonne connaissance) : Eviews et Stata
Autres                                                             : Power Point et Internet

Langues

Français          : Lu, parlé et écrit.
Anglais           : Lu, parlé (passable) et écrit.
Dioula             : Lu et Parfaitement par
Autres
Chargé de Travaux Dirigés de Statistique à l’Unité de Formation et de recherche en Sciences Economiques de l’Université Ouaga II.
Formateur  en Suivi-évaluation de projets, Gestion Axée sur les Résultats et logiciel de gestion de projets
Formateur en informatique (logiciel de base, statistique et gestion des projets)
Finaliste ACP du concours de rédaction organisé par le Centre Technique et de Coopération Agricole (CTA) et le Projet ARDYIS.
Participation au Séminaire annuel 2010 du CTA à Johannesburgh sur la gestion intégrée des ressources en eau
Participation à un atelier international de formation en Web 2.0 pour le développement agricole et rural des jeunes des pays ACP, organisée par le CTA en collaboration avec le CSIR (Council for scientific and industrial research), Accra du 07 au 11 Mars 2011.
Animation d’une conférence sur la dynamique du secteur informel des TIC à la semaine nationale de l’Internet et des TIC (SNI 2010).
CENTRES D’INTERET
Lecture, Sport

Personnes de références

M. Sylvestre Ouédraogo, enseignant chercheur en économie, Université de Ouagadougou, Président Yam Pukri  association, www.yam-pukri.org  sylvestre.ouedraogo@univ-ouaga.bf
Pr Kako Nubukpo à l’unité de programmation stratégique de l’UEMOA, kakonubukpo@yahoo.com
M.Bengaly Abdoulaye, Chef de service partenariat et études stratégiques à la Banque Régionale de Solidarité du Burkina, abengaly@groupebrs.com.

Je déclare sur l’honneur, l’exactitude des informations fournies.                                          24/06/2011

Les 4e écoles d'été de la francophonie, Nouakchott 2011

Près de 100 jeunes venus de toutes les régions de la Francophonie se sont rassemblés, hier le 19 juillet 2011, au Palais des congrès de Nouakchott, afin de lancer officiellement la 4e édition de l’École d’été de la Francophonie sur le thème « Jeunesse, migrations internationales et développement dans l’espace francophone », qui se poursuivra jusqu’au 24 juillet prochain. 

 DSC01183
Les représentants des jeunes de la 3e École d’été de la Francophonie, M. Désiré HABONIMAY du Burundi et Mme Lurhielle DOSSOU-YOVO du Bénin, ont présenté les actions réalisées au courant de la dernière année. Il a notamment été question des nombreuses restitutions qui ont été menées dans différents pays ainsi que la création de la Radio des jeunes francophones du monde (RJFM) disponible via le site Portail  jeunesse de la Francophonie.  
 
DSC01175Ont pris la parole lors de la Cérémonie, M. Pape Toumané NDIAYE,  représentant le Directeur général de l’ISESCO, M. Youssouf FALL, Secrétaire général de la CONFEJES, M. Ousmane PAYE, Conseiller spécial du Secrétaire général de la Francophonie ainsi que le Représentant de la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports. 
 
Le Conseiller spécial du Secrétaire général de la Francophonie après avoir   félicité les participants d’avoir été choisis parmi près de 400 candidatures a rappelé aux jeunes participants l’engagement pris par les Chefs d’Etats et de gouvernement de la Francophonie lors du XIIIe Sommet de la Francophonie à Montreux à appuyer la jeunesse. C’est notamment dans ce cadre que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) œuvre à l’élaboration d’une stratégie jeunesse.  
 DSC01206
M. Paye a également mis l’accent sur le choix de la thématique et du pays retenu pour cette 4e École d’été de la Francophonie. En tant que pays de traditions de mobilité des peuples et de migrations, la Mauritanie rassemble toutes les conditions pour y aborder les différents aspects liés à cette problématique. 
 

Enfin le Représentant de la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports a déclaré ouvert les travaux de cette 4e édition de l’École d’été de la Francophonie, en français et en arabe, démontrant ainsi l’attachement de la Mauritanie à la diversité culturelle et linguistique. 
 
DSC01193Notons que les talents de conteur de Gérard KIENTAGA, lauréat des 6e  Jeux de la Francophonie en 2009, ont su bien divertir et réchauffer la salle. 
 
Pendant les cinq prochains jours, les jeunes leaders chefs de file francophones, encadrés de professionnels, suivront des activités de sensibilisation et des ateliers pratiques autour de plusieurs thématiques importantes : coopération au développement des TIC, création et gestion de micro-entreprise, droits fondamentaux des travailleurs migrants, impact des migrations sur l’environnement. 

Pour rappel, cet évènement d’envergure est organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en partenariat avec la République Islamique de la Mauritanie et avec l’appui de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES). 
 
Suivez ainsi les actualités et débats de cette 4e École d’été de la Francophonie sur la RJFM et sur le forum de discussion via le site portail jeunesse: www.jeunesse.francophonie.org 

Ma participation à une rencontre de la CIL sur la traduction de la loi portant protection de données à caractère personnel au BF

La Commission de l'Informatique et des Libertés a fait un pas de plus dans sa politique de communication au grand public. En effet, la loi portant protection de données à caractère personnel vient d'être traduites par les agents de cette institution dans les principales langues locales (Mooré, Dioula et Fulfuldé) du Burkina Faso. Invité à la cérémonie de présentation de ces nouveaux supports et contenus, Inoussa TRAORE a représenté l'Association Yam Pukri à la dite cérémonie qui s'est déroulée à Azalai Hotel Indépendance.

Ce blog est le lieu pour moi de partager mes idées sur comment la gestion des TIC peut contribuer au développement de nos pays. Mon nom est Inoussa TRAORE, je suis originaire du Burkina, je prepare actuellement une thèse en sciences économiques à l'université Ouaga II, je suis également chargé d'études, de recherche et de formation à l'Association Yam Pukri

Fourni par Blogger.

jeudi 6 octobre 2011

Table Ronde connect 4 change


Les 13, 14 et 15 Juillet ont eu lieu à Léo une table ronde organisée par l’Alliance Connect 4 Change (C4C).
Cette table ronde placée sous le thème de “les TIC et le Développement Economique Rural ” a été l’occasion de rassembler une trentaine de participants membres de Structures anciennes partenaires de l’Institut International de la Communication pour le Développement (IICD) ainsi que de nouvelles cibles. Elle a également vu la participation des autorités locales.
JPEG - 26.3 ko
Mme Miep LENOIR Chef de Programme IICD (à gauche), Mme Téné SIA/KONDE répresentante du haut commissaire de la région de la Sissili (au centre), M. Rigobert YAGO 2ème Adjoint au Maire de la commune de Léo (à droite)
L’alliance C4C est la fusion de six (06) ONG dont IICD, Text to Change, AKVO, Edukans, ICCO, et Cordaid. Cette alliance se veut partenaire Technique et financier des personnes du monde rurale afin de contribuer à leur développement.
En effet, IICD, pendant, en gros huit (08) ans a été l’un des premiers partenaires à soutenir le monde agricole à l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour leur développement. Cependant, le projet précédent a pris fin et IICD avec cinq (05) autres partenaires reviennent avec de nouvelles ambitions pour le monde agricole au Burkina.
Cette table ronde a donc été l’occasion d’expliquer aux participants la vision de C4C, ses acquis, sa façon d’agir. Elle a également le lieu de présentation de nouvelles idées de projets par les Structures participantes. L’un des objectifs essentiels de cette table ronde est de“sensibiliser sur le rôle de l’information et de la communication dans le secteur rural ” a expliqué Mme Miep LENOIR. 
JPEG - 43.8 ko
Un groupe de travail en pleine reflexion
Présentation de rapport d’Etude assurée par M. Sylvestre OUEDRAOGO, Travaux de groupe, Présentations de scénarios par les participants, Sessions de plénières ont été au cœur de cette table ronde. 
JPEG - 41.5 ko
Photo de famille des participants
Un atelier technique sur la question qui était prévue trois (03) semaines après cette table ronde s’est tenue les 9, 10, 11 et Août dernier à Ouagadougou.
Source: Burkina-ntic

Utiliser les services TIC comme outils de Développement Economique et Social


Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), ont rapidement conquis l’Afrique, l’on ne le dira jamais assez. Conçus au départ pour les citadins comme nous le croyions, les TIC ont aujourd’hui touché le monde rural plus qu’au delà de notre entendement. Au Burkina Faso, par exemple, des partenaires techniques et financiers aux opérateurs de téléphonies mobiles, les intérêts sont portés vers les zones rurales du pays. Cependant, tient-on compte des besoins réels des populations de ces zones rurales lors de l’élaboration des plans stratégiques, des outils et services TIC qui leur sont offerts ? Pour trouver une réponse à cette inquiétude, nous avons rencontré M. Jean-Marie Blanchard, Consultant indépendant dans le domaine des TIC et Développement local, Expert en conseil stratégique et opérationnel, Formation sur mesure. 
JPEG - 38.8 ko
M. Jean-Marie BLANCHARD au Burkina Faso
Yam Pukri (YP) : Quelle est la raison de votre présence au Burkina Faso ?
Jean-Marie Blanchard (J-M B) : Je suis au Burkina dans le cadre de différentes missions. Rencontrer les acteurs du secteur Tic tel que les régulateurs et j’en profite pour échanger avec les spécialistes de Tic et agriculteurs sur les systèmes d’accès à l’information en zone rurale.
YP : Parlant de TIC et développement, comment intervenez vous dans ce domaine ?
J-M B : J’interviens en conseil stratégique auprès des décideurs (Ministères des Tic, les régulateurs, les opérateurs et également auprès des petites et moyennes entreprises soit du secteur Tic soit des zones rurales). J’essaie de passer dans les pays au besoin, et je profite de l’occasion qui m’est offerte d’être ici pour rechercher des partenaires locaux. L’idée est d’utiliser les services TIC comme outils de Développement Economique et Social.
YP : Pouvez-vous nous dire quels sont les partenaires locaux que vous avez rencontré ?
J-M B : Je viens de rencontrer un représentant du groupe Tic & Agriculture, plus précisément M. Ferdinand OUEDRAOGO de IABER avec qui j’ai discuté sur les systèmes d’informations en zone rurale au Burkina.
YP : Que pensez-vous de l’évolution des Tic en Afrique et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest ?
J-M B : Premièrement, les deux faits majeurs sont : l’expansion du Téléphone mobile et les motivations des opérateurs pour couvrir les zones rurales. La conséquence pour les consommateurs est que les zones rurales seront bientôt couvertes à 80%. Le deuxième point que j’évoque maintenant est malheureusement moins rose. C’est le développement marginal d’Internet. Ce n’est pas 10% de la population Africaine qui utilise Internet comme on le dit mais seulement 1 ou 2% qui l’utilise. Les raisons de ce faible taux d’utilisateur se rapportent aux très mauvaises qualités des liaisons et à l’absence de contenu et services adaptés sur Internet. Il faut qu’il y est des contenues Africains ou Burkinabè.
YP : Nous savons que les Tic apportent sa part de contribution au développement des ruraux et pourraient mieux faire. Selon vous, comment peuvent-elles être plus profitables au monde rural ?
J-M B : Les Tic seront vraiment utiles lorsqu’il y aura des services et contenus adaptés sur la santé, la manière d’utiliser les pesticides, en gros, des informations utiles au quotidien.
YP : Quel est votre ambition ou projet pour le monde rural Africain ?
J-M B : Mon ambition est de développer un système d’information adapté pour le monde rural raison pour laquelle j’ai tenu à rencontrer M. Ferdinand OUEDRAOGO pour échanger les plateformes qui existent déjà telles qu’Essoko.
YP : Quand pensez-vous que votre système sera prêt afin que toutes les cibles puissent en bénéficier ?
J-M B : Je ne sais quand ça sera effectif, pour le moment, je travaille sur le projet, et je cherche des partenaires aussi bien techniques que financiers.

Sur ce, toute l’équipe de Yam Pukri souhaite bonne chance à M. Blanchard pour cette belle initiative et lui réitère ses remerciements. 
Source: Burkina-ntic

vendredi 30 septembre 2011

4e école d’été de la francophonie : vers un réseautage plus poussé de la jeunesse francophone à travers le portail jeunesse.


Du 19 au 25 Juillet 2011 s’est tenu au palais des congrès de Nouakchott, la quatrième école d’été de la francophonie sous le thème « Jeunesse, migrations internationales et développement dans l’espace francophone ». Ce sont au total une centaine de participants choisis parmi plus de 400 candidatures venus de toutes les régions de la francophonie qui se sont retrouvés à Nouakchott.
JPEG - 44.4 ko
Les jeunes participant entrain de lire leur serment à la cérémonie d’ouverture
Etaient également présents à l’école d’été les responsables de la francophonie et des experts pour l’animation des ateliers thématiques. Parmi les responsables, on pouvait noter la présence du conseiller spécial du secrétaire général de la francophonie, le Directeur de la jeunesse de la francophonie, le représentant du Directeur général de l’ISESCO et le secrétaire général de la CONFEJES. Quatre ateliers thématiques que sont « le droit des migrants », « l’entreprenariat », l’environnement » et « la coopération au développement des TIC » étaient à l’ordre du jour. Les jeunes participants se sont retrouvés chacun dans un atelier. L’atelier qui retient notre attention dans cet article est celui de « la coopération au développement des TIC » auquel nous avons participé. Animé par l’experte Nnenna Nwakana (nnenna.org) cet atelier a eu pour mission entre autres de réfléchir à la question suivante : comment faciliter le réseautage de la jeunesse francophone à l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les participants ont ainsi passé en revue les différents outils et plateforme existants allant des groupes de discussions aux sites portail en passant par les réseaux sociaux. Après cet exercice, les jeunes ont convenu de faire du site portail jeunesse de la francophonie (www.jeunesse.francophonie.org) une véritable plate forme d’échanges et de réseautage de la jeunesse francophone. Pour cela, ils ont formulé des recommandations visant à rendre le portail plus performant et plus convivial. A la fin des travaux de l’atelier, des certificats de participation ont été remis aux jeunes participants.
JPEG - 57 ko
Photo de groupe des participants à l’atélier TIC
Réalisé par Inoussa TRAORE, Economiste chargé de projets à Yam Pukri, jeune participant burkinabè à la 4e école d’été de la francophonie.

mardi 16 août 2011

Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet : Lagos 2011


Le Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet s’est tenu cette année à Lagos au Nigéria du 27 au 29 Juillet 2011. 

Placé sous le thème « La promotion du modèle multi-acteurs pour le développement de l’Internet en Afrique », la rencontre a vu la participation effective de plusieurs pays ouest africains que sont : le Nigéria, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone, le Ghana, le Libéria, et le Benin.
De nombreux experts et acteurs de l’Internet étaient aussi présents. Ainsi le forum a vu la présence de représentant de l’ICANN, de l’ARC et de Diplo foundation.

Le Burkina Faso était représenté par l’Association Yam Pukri qui assure la coordination nationale des activités sur la gouvernance de l’Internet.
Les discussions ont duré trois jours et ont conduit les participants à la rédaction d’une déclaration finale qui sera publiée sur le site www.waigf.org
Le premier jour du forum a été consacré aux restitutions nationales. Les représentants des différents pays ont ainsi été invités à présenter leurs rapports d’activités 2010-2011. La deuxième journée a été dominée par les exposés des différents experts invités à prendre part au forum. Enfin, la rédaction du communiqué final précédée d’une séance de brainstorming ont été à l’objet du troisième jour. 

Sous la présence effective du secrétaire général du Ministère de l’information et de la communication du Nigéria, la cérémonie de clôture du 3e Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet est intervenue le Vendredi 29 Août 2011 à Lagos.
Inoussa TRAORE, Représentant de Yam Pukri au Forum

jeudi 21 juillet 2011

Mon curriculum vitae

Etat Civil
Nom : Traoré
Prénoms : Inoussa
Date et lieu de naissance: Né le 02 octobre 1985

Sexe    : Masculin
Nationalité: burkinabè
Situation matrimoniale: Célibataire


Statut professionnel

Consultant, Chargé d’études, de recherche et de formation à Yam Pukri

Spécialités

Economie et Gestion des Entreprises d’économie Sociale et solidaire (Coopératives, groupements, associations et ONG)
Macroéconomiste (Monnaie, finance, Banque)
Management des projets de développement







Adresse :

Tél. : (0226) 50-37-39-74
Cél :  (0226) 71-19-30-49
Mail : inoussa5891@yahoo.fr

Domaines de compétences


—    Gestion et management des entreprises d’économie sociale et solidaire
—    Modélisation économique et Analyse économétrique
—    Dépouillement, Traitement statistique et analyse de données socio-économiques
—    Suivi- Evaluation des projets et programmes;
—    Elaboration et exécution de projets de recherche et recherche action
—    Economie des Technologies de l’Information et de la Communication

Aptitudes


—    Travail sous pression
—    Sens des responsabilités
—    Flexibilité dans les approches
—    Habitude de travail en équipe
—    Capacités communicationnelles

Expériences Professionnelles

Depuis Novembre 2008 :
Chargé d’études, de recherche et de formation à l’Association  Yam Pukri.
Consultant socio-économiste et en évaluation de projets
De septembre à Novembre 2007 et de Avril à Mai 2008 : Stage de 04 mois  à la Banque régionale de solidarité du Burkina (BRS-Burkina)
Etudes et travaux de recherche à Yam Pukri
  • Etude sur le rôle économique et social du secteur informel des TIC en Afrique de l’Ouest et du Centre, sur financement CRDI.
  • Recherche-action sur les chaînes de valeur karité et le développement pro pauvres pour le Réseau Karité des Femmes du Burkina (REKAF), financé par LEI Wageineigen.
  • Evaluation ex ante du projet « développement d’un service économique » pour REKAF.
  • Etude sur les e-services pour le développement du monde rural pour le compte du ministère des postes et des TIC du Burkina Faso.
  • Evaluation du projet Portail sur les initiatives de développement au Burkina Faso
  • Réalisation de plusieurs bases de données.

Recherches Universitaires


Octobre 2007 : Rapport de stage : Etude de satisfaction auprès de la clientèle de BRS-Burkina

Décembre 2008 : Soutenu un mémoire sur le thème « Essai de caractérisation du profil de la clientèle cible de la BRS-Burkina : Cas des clients du secteur des TIC », Mention Très bien.

Juillet 2010 : Soutenu mon mémoire de DEA/Master du Nouveau Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire en Economie sur le thème « Les effets des technologies de l’information et de la communication sur la croissance économique au Burkina Faso », Mention Très bien.

Formations

Mars 2008 : Formation sur les outils de la micro finance, formation assurée par la Banque Agricole et Commerciale du Burkina (BACB)
Juin 2010 : Formation sur l’approche CASE (Systèmes et Entreprises Agricoles Compétitifs) formation assurée par IFDC (Centre international pour la Fertilité des sols et le Développement agricole)

Cursus scolaire et universitaire


Décembre 2010 : Inscription en première année de Thèse de Doctorat unique au laboratoire d’Analyse et de Politique Economique (LAPE) du Centre d’Etudes, de Documentation et de Recherches Economiques et Sociales de l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Ouagadougou.
Septembre 2010 : Inscription en Master Professionnel « Management des Projets de Développement, Innovations et Sociétés » au 2ie en collaboration avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).
Septembre 2010 : Obtention du diplôme d’Etudes Approfondies en Macroéconomie Appliquée spécialité Economie monétaire bancaire et financière (DEA/Master du NPTCI), Mention Très bien. (Vice major)
Aout à Octobre 2009 : Participé au campus commun des cours à option à l’université Cheick Anta Diop de Dakar, option Economie Monétaire Bancaire et Financière, Mention Bien.
2007-2008 : Maîtrise en Economie et Gestion des Entreprises d’Economie Sociale et solidaire, Mention Bien, Major de la promotion.
2006-2007 : Licence en Economie et Gestion des Entreprises d’Economie Sociale et solidaire, Mention Assez bien
2005-2006 : DEUG II en Sciences économiques et Gestion, Mention Assez bien
2004-2005 : DEUG I en Sciences Economiques et Gestion, Mention Assez bien
2003-2004 : Baccalauréat série C, Mention Assez bien

 

 

Connaissances Informatiques

Logiciel de traitement de texte (bonne connaissance)        : Word
Tableur           (bonne connaissance)                                   : Excel
Logiciels statistiques (bonne connaissance)                         : SPSS et Epi info

Logiciel de gestion de projet (bonne connaissance)            : Gantt project et Ms Project                        
Logiciel économétrique (bonne connaissance) : Eviews et Stata
Autres                                                             : Power Point et Internet

Langues

Français          : Lu, parlé et écrit.
Anglais           : Lu, parlé (passable) et écrit.
Dioula             : Lu et Parfaitement par
Autres
Chargé de Travaux Dirigés de Statistique à l’Unité de Formation et de recherche en Sciences Economiques de l’Université Ouaga II.
Formateur  en Suivi-évaluation de projets, Gestion Axée sur les Résultats et logiciel de gestion de projets
Formateur en informatique (logiciel de base, statistique et gestion des projets)
Finaliste ACP du concours de rédaction organisé par le Centre Technique et de Coopération Agricole (CTA) et le Projet ARDYIS.
Participation au Séminaire annuel 2010 du CTA à Johannesburgh sur la gestion intégrée des ressources en eau
Participation à un atelier international de formation en Web 2.0 pour le développement agricole et rural des jeunes des pays ACP, organisée par le CTA en collaboration avec le CSIR (Council for scientific and industrial research), Accra du 07 au 11 Mars 2011.
Animation d’une conférence sur la dynamique du secteur informel des TIC à la semaine nationale de l’Internet et des TIC (SNI 2010).
CENTRES D’INTERET
Lecture, Sport

Personnes de références

M. Sylvestre Ouédraogo, enseignant chercheur en économie, Université de Ouagadougou, Président Yam Pukri  association, www.yam-pukri.org  sylvestre.ouedraogo@univ-ouaga.bf
Pr Kako Nubukpo à l’unité de programmation stratégique de l’UEMOA, kakonubukpo@yahoo.com
M.Bengaly Abdoulaye, Chef de service partenariat et études stratégiques à la Banque Régionale de Solidarité du Burkina, abengaly@groupebrs.com.

Je déclare sur l’honneur, l’exactitude des informations fournies.                                          24/06/2011

Les 4e écoles d'été de la francophonie, Nouakchott 2011

Près de 100 jeunes venus de toutes les régions de la Francophonie se sont rassemblés, hier le 19 juillet 2011, au Palais des congrès de Nouakchott, afin de lancer officiellement la 4e édition de l’École d’été de la Francophonie sur le thème « Jeunesse, migrations internationales et développement dans l’espace francophone », qui se poursuivra jusqu’au 24 juillet prochain. 

 DSC01183
Les représentants des jeunes de la 3e École d’été de la Francophonie, M. Désiré HABONIMAY du Burundi et Mme Lurhielle DOSSOU-YOVO du Bénin, ont présenté les actions réalisées au courant de la dernière année. Il a notamment été question des nombreuses restitutions qui ont été menées dans différents pays ainsi que la création de la Radio des jeunes francophones du monde (RJFM) disponible via le site Portail  jeunesse de la Francophonie.  
 
DSC01175Ont pris la parole lors de la Cérémonie, M. Pape Toumané NDIAYE,  représentant le Directeur général de l’ISESCO, M. Youssouf FALL, Secrétaire général de la CONFEJES, M. Ousmane PAYE, Conseiller spécial du Secrétaire général de la Francophonie ainsi que le Représentant de la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports. 
 
Le Conseiller spécial du Secrétaire général de la Francophonie après avoir   félicité les participants d’avoir été choisis parmi près de 400 candidatures a rappelé aux jeunes participants l’engagement pris par les Chefs d’Etats et de gouvernement de la Francophonie lors du XIIIe Sommet de la Francophonie à Montreux à appuyer la jeunesse. C’est notamment dans ce cadre que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) œuvre à l’élaboration d’une stratégie jeunesse.  
 DSC01206
M. Paye a également mis l’accent sur le choix de la thématique et du pays retenu pour cette 4e École d’été de la Francophonie. En tant que pays de traditions de mobilité des peuples et de migrations, la Mauritanie rassemble toutes les conditions pour y aborder les différents aspects liés à cette problématique. 
 

Enfin le Représentant de la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports a déclaré ouvert les travaux de cette 4e édition de l’École d’été de la Francophonie, en français et en arabe, démontrant ainsi l’attachement de la Mauritanie à la diversité culturelle et linguistique. 
 
DSC01193Notons que les talents de conteur de Gérard KIENTAGA, lauréat des 6e  Jeux de la Francophonie en 2009, ont su bien divertir et réchauffer la salle. 
 
Pendant les cinq prochains jours, les jeunes leaders chefs de file francophones, encadrés de professionnels, suivront des activités de sensibilisation et des ateliers pratiques autour de plusieurs thématiques importantes : coopération au développement des TIC, création et gestion de micro-entreprise, droits fondamentaux des travailleurs migrants, impact des migrations sur l’environnement. 

Pour rappel, cet évènement d’envergure est organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en partenariat avec la République Islamique de la Mauritanie et avec l’appui de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES). 
 
Suivez ainsi les actualités et débats de cette 4e École d’été de la Francophonie sur la RJFM et sur le forum de discussion via le site portail jeunesse: www.jeunesse.francophonie.org 

mardi 21 juin 2011

Ma participation à une rencontre de la CIL sur la traduction de la loi portant protection de données à caractère personnel au BF

La Commission de l'Informatique et des Libertés a fait un pas de plus dans sa politique de communication au grand public. En effet, la loi portant protection de données à caractère personnel vient d'être traduites par les agents de cette institution dans les principales langues locales (Mooré, Dioula et Fulfuldé) du Burkina Faso. Invité à la cérémonie de présentation de ces nouveaux supports et contenus, Inoussa TRAORE a représenté l'Association Yam Pukri à la dite cérémonie qui s'est déroulée à Azalai Hotel Indépendance.

Membres

Archives du blog

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

Messages les plus consultés