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Une formation web 2.0 que j'ai animé au profit des journalistes
Du 21 au 23 décembre, se tient dans la ville de Sya, une session de
formation sur le « journalisme en ligne ». A l’initiative du Centre de
presse Norbert Zongo, une quinzaine de journalistes privés et publics
venus de Orodara, Banfora, Sindou, Dédougou se familiariseront avec les
nouvelles techniques d’information sous le contrôle d’Abdoulaye Diallo
et d’Inoussa Traoré.
« Beaucoup de journalistes burkinabè sont encore analphabètes
dans le domaine des nouvelles techniques d’information à travers
l’internet » ; c’est en substance ce qui nécessite cette formation à
l’endroit des hommes de média, selon Abdoulaye Diallo, formateur et
gestionnaire du Centre de presse Norbert Zongo. Les nouvelles techniques
d’information et de communication, sont de nos jours très prisées de
par le monde entier. Ils sont fondamentaux, d’une part et représentent
pour d’autres des « bombes » capables de changer à jamais l’évolution
des choses d’autre part. C’est pourquoi, les hommes de média qui
traitent en tout temps l’information doivent se l’approprier afin de
contribuer véritablement à son développement. Pourtant indique Abdoulaye
Diallo, « l’internet est un puissant moyen d’information, et les
journalistes ne doivent pas s’en passer. « Nous nous sommes donner
comme mission de sensibiliser les journalistes sur ces outils du Web 2
afin de leur permettre d’améliorer de manière qualitative leur travail,
mais aussi d’avoir un maximum d’infos dans un temps très rapide »,
a-t-il précisé. Cette formation, quatrième du genre, organisée à
Bobo-Dioulasso, est un programme lancé depuis 2010. Il s’agit là de
l’exécution du plan d’action 2010/2012 dont l’un des modules est la
formation du journalisme en ligne. Plusieurs chapitres sont investis,
dont entre autres, le traitement des images avec picture manager,
publication des images avec Piccassa ou flkir, la recherche sur le net,
la création de blog4ever ou blogspot, l’initiation au courrier
électronique et au travail collaboratif avec google doc et calandar
(...). L’engouement, il y en a à cette formation. Les hommes de média
très assidus, ne manquent pas de poser des questions. Ils se sont tous
inscrits au réseau social média Burkina, une plateforme sur laquelle
ils peuvent où qu’ils soient, publier des articles, des photos et
vidéos.
Bassératou KINDOde l'express du Faso
19:37 | | 0 Comments
Atelier de Concertation pour la mise en place d’un SIM au Burkina
Avec l’Appui technique et financier du Consortium Connect for Change (C4C), cet atelier s’est voulu un cadre d’échange idéal avec les différents acteurs intervenants dans le domaine du Système d’Information de Marché (SIM) afin de déterminer les closes de faisabilité d’un future projet sur le SIM au Burkina.
- Une vue des participants à l’atelier
Le SIM est en effet, un dispositif visant à renforcer la transparence des marchés par la diffusion d’informations auprès des acteurs (producteurs, commerçants et consommateurs). C’est dans ce sens que la tenue de cet atelier fut capitale pour la mise en œuvre prochaine du projet. A cela s’ajoute les objectifs spécifiques très pertinents qui ont motivé sa raison d’être. C’était entre autres :
Déterminer les besoins effectifs en informations des partenaires que le SIM qui sera développé par Afrique Verte doit couvrir, Elaborer le processus de collecte et de traitement des données des marchés, Elaborer les procédures de diffusion des informations auprès des bénéficiaires Réfléchir sur un modèle économique durable du SIM en prenant en compte les agents de collecte et toutes les autres charges, Inventorier et repartir les responsabilités sur la propriété du SIM qui sera développé
- Session de travaux de groupe
Ce projet d’Afrique verte devra apporter un grand soulagement à toute la chaine des acteurs intervenants dans le domaine céréalier au Burkina (Producteurs, commerçants, consommateurs) “Le consortium a accepté financer le projet parce qu’il répond aux critères des besoins des acteurs sur le terrain. Nous essayons d’aider les acteurs à pouvoir concrétiser leurs idées via les nouvelles technologies. Nous avions donc après plusieurs calculs vu avec eux que l’idée était viable et pouvait servir aux acteurs plus bas” a expliqué M. Ousseni ZONGO Conseillé Technique C4C pour l’Afrique de l’Ouest (IICD). Prévu pour être exécuté sur une durée de 3 ou 5 ans selon l’évolution et les circonstances des choses, ce projet démarrera 2012.
Pour ce premier contact, l’objectif de vouloir intégrer les utilisateurs dans la mise en œuvre du SIM prochain a été atteint “ Nous avions remarqué que dans l’analyse des faiblesses des autres SIM qui existaient déjà, les SIM étaient développer par des organismes privés qui venaient soumettre leurs applications à des organisations qui étaient obligées de les utiliser malgré elles. En plus on ne leur donnait pas la possibilité de modifier certaines choses pour les adapter à leurs localités ou contexte (…), ce SIM permettra de pendre en compte les réalités des localités des utilisateurs ” a expliqué M. Mahamadi ROUAMBA Consultant indépendant pour C4C.
- M. Philippe KI,Coordonnateur d’APROSSA/Afrique Verte Burkina
Quant à M. Richard BATIANO, Coordonnateur de la Fédération Nian Zwè (FNZ), il réaffirme que ce projet vient à point nommé combler un vide. “Le besoin a déjà été identifié au niveau de la FNZ (…) au niveau du marché, il faut informer à temps les gens sur les différents prix et on a vu que adhérer à ce réseau sera un très grand avantage pour nous” . “Dans l’ensemble, quand on évalue le projet, on peut dire qu’il a été très satisfaisant” a-t-il renchérit.
Nous souhaitons beaucoup de chance à Afrique verte dans l’exécution de ce projet afin qu’il connaisse un succès sans précédent.
ILBOUDO Wendemi Pascaline du réseau Burkina-ntic.
12:21 | | 0 Comments
Semaine scientifique de Johannesburg : Un jeune burkinabè finaliste
12:20 | | 0 Comments
Interview accordé lors de la finale du concours ARDYIS
16:13 | | 0 Comments
Mon article qui vient de recevoir le prix du meilleur essai Afrique de l'Ouest

11:04 | | 1 Comments
7th Annual SANGONeT “ICTs for Civil Society” Conference, “Rural Realities, Real Solutions”, 1-3 November 2011, Wanderers Club, Johannesburg, South Africa Participation report by Inoussa TRAORE
Promoting access to information (particularly through the portals and the creation of networks and discussion groups), Improving the visibility of farmers' organizations (through the creation of web site for these organizations), Capacity building etc.
I also remember the many innovative initiatives for ICT for Rural Development, I was not expecting so much wealth in presentations, case studies, demos
10:43 | | 1 Comments
CARET 2011 : La parole aux théoriciens des télécoms
La CARET arrive à point nommé dans l’évolution du secteur des TIC puisqu’il est reconnu qu’elles participent au développement. Une telle conférence permet de partager les voies et les mécanismes par lesquels les technologies contribuent au développement économique et d’aider les politiques que nous sommes à savoir les orienter de manière à favoriser davantage l’impact de ces technologies sur l’économie. C’est vraiment un cadre de réflexion, comme vous le constatez, ouvert aux académiciens, eux qui disposent d’outils scientifiques pour faire des analyses, pour étudier les corrélations et proposer des solutions scientifiques pour maximiser la contribution des TIC au développement économique de nos pays.
Les thèmes sont très variés et d’un très grand intérêt. Il y en a qui sont des études économétriques approfondies, tout comme des analyses. C’est d’un très grand intérêt pour moi, de par ma position de directeur général des télécommunications. Ils aboutissent sur des recommandations qui nous éclairent sur ce que nous pouvons faire pour que le développement du secteur soit favorisé.
Ce travail a été exclusivement mené sur la base des données publiques disponibles sur le site de l’autorité de régulation et s’appuie sur des outils de modélisation économique assez aisés à manipuler. Le calcul du surplus et le calcul de l’élasticité ont permis d’aboutir à un certain nombre d’enseignements. Le premier, c’est que la concurrence a été bénéfique pour le consommateur, parce que le modèle dégage un surplus du consommateur qui s’élève à plus de 70 milliards de francs CFA de 2001 à 2010.
Le deuxième, c’est que la demande téléphonique en Mauritanie est fortement élastique par rapport au prix. Nous constatons que chaque fois que l’un des trois opérateurs présents sur le Marché mauritanien fait une offre promotionnelle de bonus de 100%, il y a une forte ruée des consommateurs vers les cartes de recharge. J’aurais voulu faire une analyse comparative avec les autres pays, malheureusement je n’ai trouvé aucune étude disponible dans l’espace francophone sur le sujet.
Je salue l’hospitalité burkinabè et la qualité de l’organisation de la conférence ici à Ouagadougou. Les différents participants se sentaient très impliqués et cela augure de débats très fructueux sur le sujet à l’avenir Inch Allah.
Il ressort que globalement les TIC contribuent à la croissance avec une faible élasticité de la production au capital technologique. Il y a aussi un effet des progrès techniques dû essentiellement aux externalités positives de réseaux, externalités qui peuvent s'expliquer par le fait que certaines personnes n’ont pas entrepris des investissements dans les TIC, mais ils bénéficient des retombées sur les investissements des autres. Cela contribue à l’économie de façon globale.
J’ai formulé des recommandations sur la base des principaux résultats issus de l’étude, des recommandations aussi bien académiques que politiques. Certaines recommandations visant à inciter, à stimuler et à diffuser des questions des TIC relèvent des autorités gouvernementales qui peuvent prendre des mesures de défiscalisation ou des mesures de promotion des importations de matériels. Il y a aussi la formation du capital humain pour que les technologies soient utilisées de manière efficiente. Ces recommandations sont malheureusement restées à l’université.
Je suis impressionné par l’organisation de la CARET et je félicite l’ARCEP pour l’initiative. Je les exhorte aussi à aller vers le monde des chercheurs afin de voir dans quelle mesure ils peuvent contribuer davantage dans la production scientifique. Certaines recommandations peuvent servir aussi bien aux régulateurs qu’aux autorités. Si l’ARCEP peut développer des mesures allant dans le sens d’encourager la recherche et intégrer l’université dans leurs approches, ce sera davantage salutaire.
Source: Lefaso.net
11:10 | | 0 Comments
Ce blog est le lieu pour moi de partager mes idées sur comment la gestion des TIC peut contribuer au développement de nos pays. Mon nom est Inoussa TRAORE, je suis originaire du Burkina, je prepare actuellement une thèse en sciences économiques à l'université Ouaga II, je suis également chargé d'études, de recherche et de formation à l'Association Yam Pukri
mardi 17 janvier 2012
Une formation web 2.0 que j'ai animé au profit des journalistes
« Beaucoup de journalistes burkinabè sont encore analphabètes dans le domaine des nouvelles techniques d’information à travers l’internet » ; c’est en substance ce qui nécessite cette formation à l’endroit des hommes de média, selon Abdoulaye Diallo, formateur et gestionnaire du Centre de presse Norbert Zongo. Les nouvelles techniques d’information et de communication, sont de nos jours très prisées de par le monde entier. Ils sont fondamentaux, d’une part et représentent pour d’autres des « bombes » capables de changer à jamais l’évolution des choses d’autre part. C’est pourquoi, les hommes de média qui traitent en tout temps l’information doivent se l’approprier afin de contribuer véritablement à son développement. Pourtant indique Abdoulaye Diallo, « l’internet est un puissant moyen d’information, et les journalistes ne doivent pas s’en passer. « Nous nous sommes donner comme mission de sensibiliser les journalistes sur ces outils du Web 2 afin de leur permettre d’améliorer de manière qualitative leur travail, mais aussi d’avoir un maximum d’infos dans un temps très rapide », a-t-il précisé. Cette formation, quatrième du genre, organisée à Bobo-Dioulasso, est un programme lancé depuis 2010. Il s’agit là de l’exécution du plan d’action 2010/2012 dont l’un des modules est la formation du journalisme en ligne. Plusieurs chapitres sont investis, dont entre autres, le traitement des images avec picture manager, publication des images avec Piccassa ou flkir, la recherche sur le net, la création de blog4ever ou blogspot, l’initiation au courrier électronique et au travail collaboratif avec google doc et calandar (...). L’engouement, il y en a à cette formation. Les hommes de média très assidus, ne manquent pas de poser des questions. Ils se sont tous inscrits au réseau social média Burkina, une plateforme sur laquelle ils peuvent où qu’ils soient, publier des articles, des photos et vidéos.
Bassératou KINDOde l'express du Faso
mardi 27 décembre 2011
Atelier de Concertation pour la mise en place d’un SIM au Burkina
Avec l’Appui technique et financier du Consortium Connect for Change (C4C), cet atelier s’est voulu un cadre d’échange idéal avec les différents acteurs intervenants dans le domaine du Système d’Information de Marché (SIM) afin de déterminer les closes de faisabilité d’un future projet sur le SIM au Burkina.
- Une vue des participants à l’atelier
Le SIM est en effet, un dispositif visant à renforcer la transparence des marchés par la diffusion d’informations auprès des acteurs (producteurs, commerçants et consommateurs). C’est dans ce sens que la tenue de cet atelier fut capitale pour la mise en œuvre prochaine du projet. A cela s’ajoute les objectifs spécifiques très pertinents qui ont motivé sa raison d’être. C’était entre autres :
Déterminer les besoins effectifs en informations des partenaires que le SIM qui sera développé par Afrique Verte doit couvrir, Elaborer le processus de collecte et de traitement des données des marchés, Elaborer les procédures de diffusion des informations auprès des bénéficiaires Réfléchir sur un modèle économique durable du SIM en prenant en compte les agents de collecte et toutes les autres charges, Inventorier et repartir les responsabilités sur la propriété du SIM qui sera développé
- Session de travaux de groupe
Ce projet d’Afrique verte devra apporter un grand soulagement à toute la chaine des acteurs intervenants dans le domaine céréalier au Burkina (Producteurs, commerçants, consommateurs) “Le consortium a accepté financer le projet parce qu’il répond aux critères des besoins des acteurs sur le terrain. Nous essayons d’aider les acteurs à pouvoir concrétiser leurs idées via les nouvelles technologies. Nous avions donc après plusieurs calculs vu avec eux que l’idée était viable et pouvait servir aux acteurs plus bas” a expliqué M. Ousseni ZONGO Conseillé Technique C4C pour l’Afrique de l’Ouest (IICD). Prévu pour être exécuté sur une durée de 3 ou 5 ans selon l’évolution et les circonstances des choses, ce projet démarrera 2012.
Pour ce premier contact, l’objectif de vouloir intégrer les utilisateurs dans la mise en œuvre du SIM prochain a été atteint “ Nous avions remarqué que dans l’analyse des faiblesses des autres SIM qui existaient déjà, les SIM étaient développer par des organismes privés qui venaient soumettre leurs applications à des organisations qui étaient obligées de les utiliser malgré elles. En plus on ne leur donnait pas la possibilité de modifier certaines choses pour les adapter à leurs localités ou contexte (…), ce SIM permettra de pendre en compte les réalités des localités des utilisateurs ” a expliqué M. Mahamadi ROUAMBA Consultant indépendant pour C4C.
- M. Philippe KI,Coordonnateur d’APROSSA/Afrique Verte Burkina
Quant à M. Richard BATIANO, Coordonnateur de la Fédération Nian Zwè (FNZ), il réaffirme que ce projet vient à point nommé combler un vide. “Le besoin a déjà été identifié au niveau de la FNZ (…) au niveau du marché, il faut informer à temps les gens sur les différents prix et on a vu que adhérer à ce réseau sera un très grand avantage pour nous” . “Dans l’ensemble, quand on évalue le projet, on peut dire qu’il a été très satisfaisant” a-t-il renchérit.
Nous souhaitons beaucoup de chance à Afrique verte dans l’exécution de ce projet afin qu’il connaisse un succès sans précédent.
ILBOUDO Wendemi Pascaline du réseau Burkina-ntic.
Semaine scientifique de Johannesburg : Un jeune burkinabè finaliste
jeudi 8 décembre 2011
Interview accordé lors de la finale du concours ARDYIS
mercredi 7 décembre 2011
Mon article qui vient de recevoir le prix du meilleur essai Afrique de l'Ouest

mardi 6 décembre 2011
7th Annual SANGONeT “ICTs for Civil Society” Conference, “Rural Realities, Real Solutions”, 1-3 November 2011, Wanderers Club, Johannesburg, South Africa Participation report by Inoussa TRAORE
Promoting access to information (particularly through the portals and the creation of networks and discussion groups), Improving the visibility of farmers' organizations (through the creation of web site for these organizations), Capacity building etc.
I also remember the many innovative initiatives for ICT for Rural Development, I was not expecting so much wealth in presentations, case studies, demos
mercredi 30 novembre 2011
CARET 2011 : La parole aux théoriciens des télécoms
La CARET arrive à point nommé dans l’évolution du secteur des TIC puisqu’il est reconnu qu’elles participent au développement. Une telle conférence permet de partager les voies et les mécanismes par lesquels les technologies contribuent au développement économique et d’aider les politiques que nous sommes à savoir les orienter de manière à favoriser davantage l’impact de ces technologies sur l’économie. C’est vraiment un cadre de réflexion, comme vous le constatez, ouvert aux académiciens, eux qui disposent d’outils scientifiques pour faire des analyses, pour étudier les corrélations et proposer des solutions scientifiques pour maximiser la contribution des TIC au développement économique de nos pays.
Les thèmes sont très variés et d’un très grand intérêt. Il y en a qui sont des études économétriques approfondies, tout comme des analyses. C’est d’un très grand intérêt pour moi, de par ma position de directeur général des télécommunications. Ils aboutissent sur des recommandations qui nous éclairent sur ce que nous pouvons faire pour que le développement du secteur soit favorisé.
Ce travail a été exclusivement mené sur la base des données publiques disponibles sur le site de l’autorité de régulation et s’appuie sur des outils de modélisation économique assez aisés à manipuler. Le calcul du surplus et le calcul de l’élasticité ont permis d’aboutir à un certain nombre d’enseignements. Le premier, c’est que la concurrence a été bénéfique pour le consommateur, parce que le modèle dégage un surplus du consommateur qui s’élève à plus de 70 milliards de francs CFA de 2001 à 2010.
Le deuxième, c’est que la demande téléphonique en Mauritanie est fortement élastique par rapport au prix. Nous constatons que chaque fois que l’un des trois opérateurs présents sur le Marché mauritanien fait une offre promotionnelle de bonus de 100%, il y a une forte ruée des consommateurs vers les cartes de recharge. J’aurais voulu faire une analyse comparative avec les autres pays, malheureusement je n’ai trouvé aucune étude disponible dans l’espace francophone sur le sujet.
Je salue l’hospitalité burkinabè et la qualité de l’organisation de la conférence ici à Ouagadougou. Les différents participants se sentaient très impliqués et cela augure de débats très fructueux sur le sujet à l’avenir Inch Allah.
Il ressort que globalement les TIC contribuent à la croissance avec une faible élasticité de la production au capital technologique. Il y a aussi un effet des progrès techniques dû essentiellement aux externalités positives de réseaux, externalités qui peuvent s'expliquer par le fait que certaines personnes n’ont pas entrepris des investissements dans les TIC, mais ils bénéficient des retombées sur les investissements des autres. Cela contribue à l’économie de façon globale.
J’ai formulé des recommandations sur la base des principaux résultats issus de l’étude, des recommandations aussi bien académiques que politiques. Certaines recommandations visant à inciter, à stimuler et à diffuser des questions des TIC relèvent des autorités gouvernementales qui peuvent prendre des mesures de défiscalisation ou des mesures de promotion des importations de matériels. Il y a aussi la formation du capital humain pour que les technologies soient utilisées de manière efficiente. Ces recommandations sont malheureusement restées à l’université.
Je suis impressionné par l’organisation de la CARET et je félicite l’ARCEP pour l’initiative. Je les exhorte aussi à aller vers le monde des chercheurs afin de voir dans quelle mesure ils peuvent contribuer davantage dans la production scientifique. Certaines recommandations peuvent servir aussi bien aux régulateurs qu’aux autorités. Si l’ARCEP peut développer des mesures allant dans le sens d’encourager la recherche et intégrer l’université dans leurs approches, ce sera davantage salutaire.
Source: Lefaso.net
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